Les tops

  • Maripan, l'inattendu serial buteur
Ligue 1
La thèse de l'accident ? Pour le PSG, elle n'est pas si recevable
31/01/2021 À 17:59

Ludovic Ajorque, Terem Moffi… et Guillermo Maripan. Voici le trio de meilleurs buteurs de Ligue 1 en 2021 avec quatre réalisations chacun. Le défenseur monégasque s'invite dans un classement qu'il n'aurait sans doute jamais imaginé fréquenter mais il brille en ce mois de janvier par son efficacité devant le but. A Nantes, il a encore ouvert le score à la réception d'un bon centre de Sidibé. En cinq matches, il a inscrit autant de buts que lors de ses deux dernières saison avec Monaco et Alavés. Et l'ASM a peut-être trouvé la solution pour palier les difficultés actuelles de Ben Yedder devant le but…

  • Abi de lumière

Il aura donc fallu attendre 27 matches pour voir Charles Abi inscrire un but qui compte en Ligue 1. Son premier but à Reims le 9 janvier dernier n'avait servi qu'à réduire l'ampleur de la déroute infligée par les Champenois (3-1). Ce dimanche à Nice, au bout du temps réglementaire, le Stéphanois a offert pour la première fois les trois points à son club formateur. Alors que l'ASSE cherche un avant-centre, alors qu'Abi se demandait s'il ne devait pas partir en prêt cet hiver, alors qu'il doutait depuis de longs mois, ce but intervient comme une libération. Suffisant pour enfin lancer sa carrière chez les grands ?

Saint-Etienne a gagné contre Nice / Ligue 1

Crédit: Getty Images

  • Moffi, le Merlu qui frétille

Il n'avait pas fait beaucoup parler de lui lors de ses premiers mois dans le Morbihan malgré un premier but lors de sa première sortie en L1. Mais depuis quelques semaines, Terem Moffi régale. Arrivé en octobre en provenance de Courtrai (1ère division belge), l'attaquant nigérian se montre d'une efficacité étonnante. Depuis cinq matches, il a ainsi marqué à chaque sortie. Et ce dimanche, il a offert une victoire tonitruante à Lorient en marquant le dernier but face au PSG à l'issue d'un raid en fin de match (3-2). Dans leur quête de maintien, les Merlus savent qu'ils peuvent compter sur un atout de poids avec leur puissant avant-centre.

  • La force de caractère et le coaching des Messins

Il ne fait pas bon rencontrer Metz en ce moment. Le club lorrain, qui est allé enchaîner une troisième victoire de rang en s'imposant à Brest (2-4), est sûr de sa force. Et l'a démontré ce dimanche. Menés deux fois au score par les Bretons, les Mosellans n'ont pas douté. Et s'ils ont montré un visage décevant pendant une heure et ont été moins solides que lors de leurs dernières sorties, ils ont su rectifier le tir en faisant la différence grâce notamment aux entrants, Warren Tchimbembé, Papa Ndiaga Yade et Vagner. Avec cette troisième victoire de rang, les hommes de Frédéric Antonetti démontrent qu'ils ont de sérieux arguments : même quand ils ne sont pas au mieux, ils l'emportent. De quoi faire d'eux des sixièmes convaincants.

Les flops

  • Paris n'est rien sans son Marqui

On parle toujours des Quatre Fantastiques. Ou de Marco Verratti. Mais l'indispensable, c'est lui. Sans Marquinhos, le PSG devient tout de suite plus quelconque. Cela s'est confirmé à Lorient où la défense parisienne, privée de son capitaine brésilien, a volé en éclat (3-2). Après Lens, Marseille, Monaco, et Lyon, il s'agissait de la cinquième défaite en L1 du club de la capitale, un record à ce stade de la saison sous l'ère QSI. Le dénominateur commun ? L'ancien Romain était absent lors de ces cinq matches. Cela en dit suffisamment long. Même face au 19e de L1, Paris ne peut pas se passer de son "Marqui".

Pochettino : "Nous devons apprendre à jouer sans Marco"

  • Le manque d'idées des Niçois

La victoire contre Lens (0-1) avait été une bouffée d'oxygène bienvenue après un mois de disette et de doutes. Mais Nice est vite retombé dans ses travers contre une équipe de Saint-Etienne pourtant en crise (0-1). Et ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Dans un match terne où le spectacle n'a pas été rendez-vous - le premier tir cadré du match a été signé par Kasper Dolberg à la 65e minute -, les Aiglons ont livré une prestation décevante. Ils n'ont pas produit de jeu. Et ont été en manque de solutions pour déstabiliser le plan de jeu des Stéphanois, qui les ont punis en toute fin de rencontre. Cette copie laborieuse replonge les protégés de Adrian Ursea dans le doute.

  • Nantes et Domenech, tristes records

C'est peu de dire que Nantes est au fond du gouffre. Battu à domicile par Monaco (1-2), le FCN a aligné un 13e match consécutif sans victoire en L1. C'est tout simplement la pire série de l'histoire des Canaris, qui n'ont plus gagné depuis leur succès à Lorient (0-2) le 8 novembre dernier. L'arrivée de Raymond Domenech sur le banc nantais n'a rien changé à la situation. Sous la direction de l'ancien sélectionneur des Bleus, Nantes reste incapable de gagner. Domenech est devenu le premier entraîneur des Canaris à ne pas remporter le moindre de ses cinq premiers matches. Et il devient toujours plus urgent de stopper l'hémorragie.

  • Montpellier, la série noire sans fin

Jusqu’où cette chute va-t-elle l’emmener ? Il y a un mois et demi, le MHSC était 5e de Ligue 1 à l’issue de la 14e journée et d’un succès à Lens (2-3). Il est 11e au soir de la 22e et d’une défaite concédée samedi à domicile face… à ces mêmes Lensois (1-2). Son bilan cataclysmique durant ce déclassement est de six défaites et deux nuls en huit matches. A l’issue de ce nouveau camouflet, Michel Der Zakarian a déploré le cercle vicieux dans lequel son groupe est empêtré : "Lens a fait deux frappes cadrées, qui ont fait deux buts. Quand on prend des buts comme ça, c'est souvent dans une période comme celle que l’on vit en ce moment…" Le coach montpelliérain se raccroche à l’espoir d’un déclic : "Du jour au lendemain, on n'est pas devenus des pestiférés. On a de bons joueurs, mais on doit se laver la tête pour pouvoir repartir." Il est temps de le faire, si les Héraultais veulent s'éviter une fin d'exercice au mieux morose.

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