Keylor Navas : 5

Quasiment jamais inquiété, il a joué la sécurité sur sa seule vraie alerte (74e). Sinon, il aura passé une soirée très tranquille.
  • En bref : RAS
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06/04/2022 À 19:30

Thilo Kehrer : 4

Au duel aérien, il répond présent, comme en fin de match. Mais, balle au pied, il transpire toujours autant la fébrilité. Les rares frayeurs parisiennes sont venues de sautes de concentration (37e) et de manque de flegme sous pression (53e). En difficulté dans la relance également. Le maillon faible de la défense parisienne, sans hésitation.
  • En bref : les démons de Manchester sont encore bien là…

Thilo Kehrer face à Yilmaz

Crédit: Getty Images

Marquinhos : 6,5

Thomas Tuchel aime le définir comme l’âme du PSG. Il n’a pas tort. Sa présence sur le terrain garantit un niveau de concentration et d’implication que Paris n'a que trop rarement présenté sans lui cette saison, à l’image de son sens de l’anticipation et de la couverture, même en toute fin de match. Face aux difficultés parisiennes au milieu, il a eu l’intelligence de porter le surnombre à la relance et redonner de l’oxygène à ses partenaires. Capital.
  • En bref : Le patron.

Incroyable Kimpembe, Marquinhos "Ballon d'Or" : derrière, Paris est impérial

Presnel Kimpembe : 6,5

Aligné à gauche du trio de défenseur, il aura mené sa barque, sans trop s’aventurer à la relance. Costaud mais en retard sur certaines interventions (18e). Il l’était encore sur sa dernière action mais le miracle s’est produit. Désespéré mais exceptionnel sur Yilmaz alors lancé à pleine vitesse, il a sauvé Paris mais a surtout rappelé qu’une intervention défensive pouvait être plus importante qu’un but.
  • En bref : Le tacle de l’année 2020, sans conteste.
Sorti dans la foulée, remplacé par Mitchell Bakker (81e), qui a failli mettre Paris en difficulté dès son entrée en jeu.

Tuchel : "Kimpembe a sauvé notre match"

Alessandro Florenzi : 4

Bien pris dans son couloir droit, l’Italien aura mis du temps à entrer dans son match. Au plus fort de la domination parisienne, ses centres ont rarement trouvé preneur et son influence a été moindre. Sérieux défensivement même si ce n’est pas là qu’on l’attendait dans ce système.
  • En bref : Avec le frein à main.
Remplacé par Ander Herrera (87e).

Rafinha : 6,5

Sa position hybride a d’abord été difficile à lire. Puis, il a fini par trouver Verratti au milieu. A partir de là, Paris est devenu intouchable au milieu. Le Brésilien aura encore été d’une intelligence tactique rare mais surtout d’une subtilité technique parfaite dans le puzzle du milieu parisien. Dans tous les bons coups, ou presque.
  • En bref : On prie pour que son physique tienne le coup car Rafinha est un sacré footballeur.
Remplacé par Julian Draxler (77e).

Idrissa Gueye : 6

Sa montée en puissance a coïncidé avec la prise de pouvoir parisienne au milieu. En jambes, il a gratté un grand nombre de ballons, harcelant sans relâche le pauvre Benjamin André qui s’est noyé. Libéré par la présence de Marquinhos dans son dos, il a été un formidable meneur de pressing. Du mieux balle au pied, à l’image de sa passe pour Di Maria (58e).
  • En bref : Et si c’était son meilleur match au PSG depuis sa démonstration face au Real ?
https://i.eurosport.com/2020/12/20/2959285.jpg

Marco Verratti : 7

En l'absence de Neymar, c’est à lui que revenait l'animation du jeu. Il a été la plaque tournante parisienne, insaisissable dans les petits espaces mais également ultra-présent au contre-pressing. Son association avec Rafinha a été délicieuse et a empêché l’entrejeu lillois de voir le jour. Quelques gestes de classe pour parapher le tout.
  • En bref : Dans ces soirs-là, quelqu’un a déjà réussi à lui prendre le ballon ?

Laywin Kurzawa : 6

Dès ses premières touches, il a semblé dans son match. Très intéressant offensivement, il a multiplié les efforts et a participé à rendre le pauvre Celik dépassé par la marée. Ses centres précis (51e, 55e) auraient mérité meilleur sort.
  • En bref : Ce système lui va comme un gant.
Remplacé par Colin Dagba (87e).

Layvin Kurzawa (PSG; links) im Zweikampf mit Zeki Celik (OSC Lille)

Crédit: Getty Images

Moise Kean : 4

Il a été volontaire, travailleur et entêté pour forcer sa chance au milieu des golgoths Fonte et Botman. Mais il a manqué de réalisme sur certains gestes difficiles (41e, 51e, 58e, 59e). C’est finalement ce qu’on demande à un attaquant, malgré tout son apport dans le déclenchement du contre-pressing.
  • En bref : Intéressant mais pas assez clinique.

Angel Di Maria : 5

Il jouait gros et ne s’est pas caché malgré un début timide. Une fois dans le rythme, il a fait vivre un enfer à l’arrière-garde lilloise par ses décrochages et ses fulgurances (59e). Avec Verratti et Rafinha, il aura permis une mainmise technique complète du PSG sur le match. Mais sa feuille de match reste vierge.
  • En bref : Sur la bonne voie mais il lui manque ce petit déclic statistique, l'étincelle qui change tout.
Remplacé par Kylian Mbappé (77e) qui n’a pas su endosser le costume de super-héros
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