Jean-Michel Aulas ne va pas se mettre en retrait de sitôt. Le président de l'OL a expliqué mardi qu'il se voyait rester majoritaire au capital du club après 2023, date de la conversion en actions d'obligations émises pour financer la construction de son grand stade. Le contrôle du groupe, qui est coté en Bourse, est actuellement verrouillé par la holding Holnest du président rhodanien, son partenaire Pathé et le fonds d'investissement chinois IDG Capital.

La structure de l'actionnariat sera "un peu différente du passé"

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Mais le remboursement en actions "d'un peu moins de 80 millions d'euros" d'obligations, prévu dans deux ans, était susceptible de changer l'équilibre des forces car cet emprunt avait été largement souscrit par le groupe Pathé. Pathé a toutefois vendu avant l'échéance une partie de ses titres à M. Aulas et à "d'autres", a indiqué le dirigeant dans un entretien au quotidien régional Le Progrès. Après 2023, la structure de l'actionnariat sera donc "un peu différente du passé", a relevé M. Aulas.
"Normalement, a-t-il poursuivi, je resterai l'actionnaire majoritaire". "C'est la logique de ce que je fais, mais tout est possible dans le monde de l'investissement", a-t-il relativisé, après avoir évoqué, pour mieux l'écarter, une vente du club "pas dans l'air du temps". Entre refinancement des dépenses du grand stade et nécessité de construire sa future arena, le club va devoir trouver 140 millions d'euros "dans les six mois qui arrivent". Plusieurs solutions sont envisagées, dont "des financements en fonds propres avec des actionnaires", a précisé M. Aulas.
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