Les Tops

  • Depay, une réponse de leader et un triplé de passe décisives
Ligue 1
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Lyon a un tout autre visage avec Memphis Depay. Ce n'est pas une nouveauté mais il faut parfois le rappeler. Le Néerlandais était dans une période un peu délicate après son transfert avorté au Barça et deux derniers matches démarrés sur le banc lyonnais. Il était bien titulaire à Strasbourg. Heureusement pour l'OL. Auteur de trois passes décisives, l'ancien Mancunien a été le grand artisan d'un succès contesté jusqu'au bout par Strasbourg (2-3). Il s'est aussi comporté en véritable leader sur le terrain. Celui dont les Gones auront besoin pour confirmer cette victoire et remonter au classement.

"Depay ? Quand on fait le bon appel, il met le bon ballon"

  • Florenzi a retrouvé ses ailes, Paris aussi

Le poteau droit sur une volée pour commencer. Le poteau gauche sur un coup de casque magnifique pour enchaîner. Un but de renard pour conclure. Alessandro Florenzi a été magnifique d'abnégation et de détermination à Nîmes. Dans la lignée de ses premières prestations, l'international italien apporte le danger de son côté (3 centres réussis également) et rassure. A la manière de Juan Bernat, le latéral est arrivé sur la pointe des pieds pour se relancer dans la capitale et est en train de réussir son pari. Le PSG peut s'en réjouir, tant le manque à son poste était grand l'an passé, même pour un grand d'Europe.

  • La confirmation Amavi

Il s'était déjà bien repris la saison passée après une année au placard. Jordan Amavi confirme. Le latéral marseillais prend une influence de plus en plus importante dans le jeu olympien. En témoigne sa prestation très aboutie et son impact offensif lors de la victoire face à Bordeaux. Auteur du deuxième but marseillais, impliqué sur le troisième, l'ancien Niçois a également provoqué un penalty manqué par Florian Thauvin. Le nouveau système mis en place par André Villas-Boas semble lui aller comme un gant. De quoi envisager l'avenir avec optimisme pour Amavi.

Amavi revient sur son but : "Ce n'est pas un pur hasard"

  • Coco, un sombrero et ça repart ?

C’est une recrue à sa manière. A 24 ans, Marcus Coco a bien l’intention de rattraper le temps perdu lors de sa grave blessure de la saison passée. Le Nantais s’était déjà signalé face à Nîmes pour la seule victoire des Canaris avant ce dimanche. Mais, à la Beaujoire, il s’est fendu d’un sacré numéro pour permettre aux siens d’ouvrir le score. Son coup du sombrero sur Ludovic Baal enchaîné d’une frappe du gauche aurait mérité meilleur sort que le poteau. C’est finalement son coéquipier Kolo Muani qui a profité du cadeau pour ouvrir son compteur but en L1. Celui de Coco est encore vierge cette saison. Mais s’il reproduit ce genre d’éclairs, ça ne devrait pas être pour très longtemps.

  • La combinaison parfaite de Lille

Le travail à l'entraînement a porté ses fruits sur le terrain. Si les Lillois ont vite ouvert le score dans le derby face à Lens sur un long coup franc venu de la gauche, c'est parce qu'il avaient préparé cette phase de jeu avec précision. Renato Sanches a frappé le ballon vers la droite de la surface des visiteurs pour une remise de la tête de José Fonte, Benjamin André a prolongé aux six mètres et Burak Yilmaz a pu marquer facilement au second poteau en profitant d'une position avancée au départ de l'action. Chaque joueur a parfaitement respecté son rôle et les Dogues se sont mis sur la voie d'un large succès. Leur entraîneur Christophe Galtier a forcément savouré.

Burak Yilmaz buteur avec Lille contre Lens le 18/10/2020

Crédit: Eurosport

Les Flops

  • Les Rennais ont-ils pris une mauvaise habitude ?

Avant de disputer son premier match de Ligue des champions, mardi, face à Krasnodar, Rennes était en quête de certitudes. Au lieu de cela, les hommes de Julien Stéphan ont quitté Dijon (1-1) avec de nouveaux doutes. Après ce second résultat nul consécutif, les Rouge et Noir ont tiré le même constat qu'il y a deux semaines, lorsqu'ils avaient été accrochés par Reims (2-2). A la pause, les Rennais se perdent. A deux reprises, les Bretons ont rejoint les vestiaires en menant au score. A deux reprises, ils ont subi l'égalisation lors du second acte en payant un manque d'intensité et d'implication. "Ce n'est pas la première fois, c’est regrettable car on a alerté là-dessus, a justement analysé Stéphan après le match. Il va falloir qu’on remédie à ça." Et vite, si possible.

Romain Del Castillo (Rennes)

Crédit: Getty Images

  • Savanier, le rouge malheureux

C'est le genre d'actions qui laisse l'impression d'une injustice. Téji Savanier a été expulsé à Monaco après avoir essuyé ses crampons sur Florentino Luis. Impossible de mettre en doute les intentions du milieu montpelliérain. Il est en extension, le regard fixé sur le ballon pour tenter un contrôle difficile, et ne voit à aucun moment que le joueur portugais vient disputer le duel. Dans la continuité de son action, l'ancien Nîmois ne peut pas éviter le Monégasque et son pied vient malencontreusement finir sa course dans le bas ventre de Florentino Luis. Un geste aussi involontaire que dangereux. Le carton rouge n'est pas contestable. Mais il est incontestablement malheureux. Au moins, il n'aura pas empêché le club héraultais de prendre un point en Principauté.

  • Sow-Moulin, la boulette de jeunesse

L'un n'a que 18 ans. L'autre 34. Mais Jessy Moulin a beau avoir de l'expérience, c'est sur une faute de jeunesse qu'il a offert involontairement le but du break à Nice dimanche. Alors que le centre niçois en direction de Gouiri était clairement raté, l'attaquant stoppant même sa course, Sow et Moulin ont mal communiqué. La suite ? Un ballon dévié par Sow, un Moulin surpris et un Gouiri tout à sa joie de mettre les Aiglons à l'abri sur un cadeau aussi inespéré.

Jessy Moulin, à la peine face à Nice

Crédit: Getty Images

  • Reims dans le rouge… à tous les niveaux

Nouvelle désillusion pour Reims. Et elle est de taille avec une défaite à domicile face au promu lorientais (1-3). Les feux restent au rouge pour le club champenois qui attend toujours sa première victoire de la saison. Deux points au bout de sept journées, c'est le total le plus faible à ce stade de la saison dans l'histoire des Rémois, une nouvelle fois en infériorité numérique avec les expulsions de Moreto Cassama et Anastasios Donis. Cela fait désormais quatre cartons rouges pour Reims cette saison, autant que le PSG et plus que toutes les autres formations de l'élite. C'est bien la couleur qui symbolise le mieux le début d'exercice rémois. Il serait grand temps que cela change.

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