Un mea-culpa, mais de l’assurance. Voilà ce qui ressort de la longue interview de Dimitri Payet à paraître mercredi dans l’Equipe. Le Marseillais y fait son autocritique, revient sur son début de saison contrarié, sur le fiasco de l’OM en C1 mais aussi sur ses objectifs personnels. On vous a retenu cinq phrases importantes.
On est bien placés pour savoir qu’en étant champions d’automne, on peut ne pas l’être à la fin.
Deux matches en retard mais uniquement deux points de retard sur le LOSC, leader de Ligue 1. Malgré un début de saison irrégulier, l’OM est en position de force avant la trêve internationale. Si les Marseillais venaient à gagner ces deux rencontres-là (contre Lens et contre Nice, NDLR), ils disposeraient d’une avance certaine sur la concurrence. Mais Dimitri Payet ne veut pas se laisser griser. En 2014-2015, sous la houlette de Marcelo Bielsa, les Olympiens avaient récupéré le titre de champions d’automne. Avant de finir quatrièmes…
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Est-ce que je l’accepte plus facilement qu'avant ? Oui et non. Mais je ne pouvais pas aller me plaindre au coach. Il m'aurait dit : "T'es con, tu ne mets pas un pied devant l'autre"
Dans ce début de saison, c’est un Payet en deçà des attentes qui a montré son visage. Bien loin de l’artiste que vous aviez élu meilleur joueur de la saison passée. Face à cette méforme, André Villas-Boas a sanctionné plusieurs fois le Réunionnais en le laissant sur le banc. Une décision acceptée par l'international français, conscient de son niveau insuffisant.

Villas-Boas : "Je suis ici pour soutenir mes joueurs, Payet, Benedetto et les autres"

J’ai le même poids qu’il y a quelques semaines mais entre-temps j’ai marqué des buts. Quand je marque, je maigris en fait.
Moqué sur les réseaux sociaux mais aussi par d’anciennes gloires de l’OM en raison d’une prétendue prise de poids, Payet assure que rien n’a changé sur la balance le concernant. Selon lui, ses performances décevantes relevaient davantage d’un manque de confiance que d’un réel laisser-aller. "C'était aussi dans la tête", assure-t-il.

Dimitri Payet (Marseille), en grosses difficultés face à l'Olympiakos

Crédit: Getty Images

Ca irait dans mon sens de dire ça. J’ai été à Merano, j’ai pris un préparateur physique, j’ai fait un Ironman (sourire)… Mais non, je n’ai rien changé.
Relancé quant à savoir si la trêve de novembre lui avait permis de se remettre au niveau physiquement, le meneur de jeu marseillais écarte ces hypothèses et confirme que sa préparation et son quotidien restent les mêmes, écartant l’idée d’une "révolution".
Je me suis réveillé le lendemain avec des douleurs aux chevilles, oui. Je ne pensais pas qu’un tweet pouvait les faire dérailler.
De son début de saison compliqué, le match face au PSG aura sans doute constitué un sommet où ses propos d'avant-match, mais aussi son tweet après la défaite du club parisien en finale de C1, avaient suscité la polémique. Résultat ? Un traitement particulier réservé au Marseillais lors du match aller (0-1) et une bouillie de football où l’OM était sorti vainqueur, les Parisiens ayant totalement raté leur approche mentale du match.

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