Les dirigeants marseillais contre-attaquent. Après l’intrusion de supporters au centre d’entraînement de l’OM, entraînant le report de la rencontre face à Rennes samedi, l’heure est déjà aux sanctions, mais également aux réactions. Propriétaire du club phocéen, Frank McCourt a ainsi pris la parole via un communiqué publié dimanche matin. De manière particulièrement ferme.
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"Les supporters de l’OM aiment leur club et il est donc impossible à mes yeux de reconnaître ce statut à ces groupuscules de voyous", lance-t-il d’emblée, avant de comparer ces événements à ceux intervenus au Capitole il y a quelques semaines. "Ce qui s'est passé il y a quelques semaines à Washington DC et ce qui s'est passé hier à Marseille suivent une logique comparable : quelques sources alimentent un brasier fait d'opinions, d'invectives et de menaces qui sont amplifiées par les réseaux sociaux créant les conditions qui mènent à la violence et au chaos".

"Bien sûr que j’ai pu commettre des maladresses"

Touché, l’homme d’affaires américain l’est évidemment. Sans pour autant envisager d’abandonner l’aventure, bien au contraire. "Ces forces obscures souhaitent réduire à néant le travail accompli, elles ne font que nous renforcer dans la conduite de notre plan, dans le suivi de nos objectifs", lance-t-il. Un message également envoyé par Jacques-Henri Eyraud, interrogé par Téléfoot dans le même temps. "J’ai le soutien de milliers de Marseillais. À chaque crise, il faudrait changer de direction, de management ? Frank McCourt et moi sommes là pour bâtir un projet à long terme".
Le président olympien, déjà interrogé par Canal+ samedi soir, a de nouveau dénoncé ce "déferlement de haine et de violence". Tout en amorçant un début de remise en question sur certains sujets. "Bien sûr que j’ai pu commettre des maladresses, je me suis exprimé sur la passion débordante qui animait Marseille et ce club. Si ces propos-là ont été mal interprétés, je le regrette vraiment, ce n’était pas mon intention de stigmatiser les Marseillais", a-t-il reconnu. Et JHE d’ajouter : "Il est nécessaire d’expliquer peut-être un peu mieux ce qu’on veut faire". Pour éviter d’aggraver une situation qui a déjà atteint un point de non-retour.

Banderole déployée ce samedi à Marseille

Crédit: Getty Images

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