L’OGC Nice rôde et agite les souvenirs. Rayan Cherki peut-il être le nouvel Amine Gouiri, ce Gone sur lequel l’OL n’a pas voulu miser avant de s’en mordre les doigts ? Selon L’Equipe ce mardi, le feu-follet de 18 ans s’interroge sur son avenir au sein d’un club qui ne semble pas pressé à lui faire de la place.
Dimanche, alors que Lyon manquait de dynamisme offensif et de créativité balle au pied face à Troyes (1-0), Peter Bosz a choisi de le laisser sur le banc, privilégiant l’entrée en jeu de Malo Gusto (81e) pour préserver le score après avoir (re)donné sa chance à Xerdan Shaqiri quelques minutes plus tôt (65e).
Alors que trois attaquants lyonnais sont actuellement à la CAN (Toko Ekambi, Islam Slimani et Tino Kadewere), Cherki ne semble pas particulièrement grimper dans la hiérarchie alors même que le nouveau système de jeu colle encore plus à ses qualités qu’auparavant. Dès lors, le Lyonnais s’interroge et c’est légitime. D'autant que Sardar Azmoun est toujours aussi désiré.
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16,5 minutes/match depuis décembre en L1

Au sein d’une équipe sclérosée et sans grande prise d’initiative, Cherki apporte autre chose, de la vitesse, de la percussion, du dribble, bref de la vie. Du déchet aussi et moins d'implication défensive que d’autres, grief souvent avancé par Peter Bosz pour justifier son utilisation parcimonieuse. Mais ses progrès dans le domaine, ou tout du moins ses efforts, sont visibles.
Après un mois de novembre où la Ligue Europa avait envoyé un message net quant à sa capacité à être décisif lorsque la chance lui était donnée, Cherki a de nouveau récupéré des miettes. Depuis décembre, son temps de jeu culmine à 99 minutes de jeu en L1 en six matches (soit 16,5 minutes en moyenne/match). Si les arguments pouvaient s’entendre en début de saison où l’attaque lyonnaise tournait convenablement, ils semblent moins recevables alors que l’OL n’a marqué que six fois sur la même période.
Ses défauts, réels, semblent prendre bien plus de place aux yeux de Peter Bosz que ses qualités, pourtant nécessaires actuellement à l’OL. Alors, forcément, sachant qu’aucune hiérarchie claire ne semble se dégager offensivement derrière Lucas Paqueta, il y a de quoi trépigner.
Par le passé, l’OL et le clan Cherki avaient écarté l’idée d’un prêt, convaincus du destin lyonnais du gamin. Quelques mois plus tard, les certitudes ont laissé place au doute et dans l’affaire, personne ne semble en mesure de contenter pleinement l’autre. A 18 mois de la fin de son contrat, alors que son profil et son talent mettent de nombreux clubs en alerte, Cherki s’interroge. Et l’OL ferait bien d’en faire de même quant à la gestion d’un supposé fleuron de sa formation…

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