C'était un entretien capital et très attendu ce mardi à Bougival (Yvelines). D'un côté, Leonardo, directeur sportif du PSG, Angelo Castellazzi, son fidèle bras droit, et Ulrich Ramé, manager général de l'équipe féminine. De l'autre, Kheira Hamraoui, à l'origine d'une altercation avec ses coéquipières à la veille de la demi-finale aller de Ligue des champions face à l'OL (3-2) la semaine passée. Face à cette situation délicate, la direction parisienne a décidé de prendre une décision radicale, comme annoncé par L'Equipe et Le Parisien.
Selon ces deux sources, Paris a annoncé à son internationale française qu'elle ne prendrait pas part à l'entraînement du groupe cette semaine. Elle manquera donc le match retour face aux Lyonnaises, prévu samedi soir, alors qu'elle ne s'était pas présentée au départ avec le groupe parisien avant le match aller. Le quotidien francilien indique que d'autres joueuses parisiennes ont été reçues ce mardi par leurs dirigeants, comme Sandy Baltimore, avec qui Hamraoui avait échangé des insultes durant l'incident, Kadidiatou Diani et Marie-Antoinette Katoto.
Ligue des champions féminine
Le PSG opposé à Häcken en barrages de C1
01/09/2022 À 12:15

Le PSG avait promis des sanctions

"Le club confirme qu'un incident entre joueuses est intervenu lors de la séance d’entraînement de la section féminine, ce matin. Le club prendra toutes les mesures pour tirer les conséquences de cet incident", avait assuré le PSG après ce nouvel épisode malheureux. Ce n'était pas le premier de la saison, puisque Hamraoui, victime d'une agression à coups de barre de fer en novembre, avait déjà eu un incident avec l'attaquante Marie-Antoinette Katoto après un match de championnat à Montpellier.
Me Saïd Harir, l'avocat de la joueuse de 32 ans, s'en était pris à l'attitude des supporters parisiens en mars dernier, ainsi qu'à plusieurs de ses coéquipières. Il dénonçait notamment un "certain nombre de faits qui altèrent gravement la santé psychologique de ma cliente dans le cadre de son exercice professionnel", expliquant que ces joueuses auraient "provoqué, menacé, insulté et intimidé" Kheira Hamraoui. Le PSG était d'ailleurs accusé de "silence malaisant" et d'une "passivité blâmable" dans cette affaire.
Ligue des champions féminine
L'antisèche : Comme des lionnes
21/05/2022 À 20:17
Ligue des champions féminine
L'OL est de nouveau sur le toit de l'Europe
21/05/2022 À 19:02