Paris retient son souffle

Paris retient son souffle

Le 20/12/2012 à 10:10Mis à jour

De notre partenaire Foot123

Eviter à tout prix le Real Madrid: c'est ce qu'espére le Paris SG de Zlatan Ibrahimovic, dernier représentant français encore en lice, lors du tirage au sort jeudi des 8e de finale de la Ligue des champions, ce midi.

Premier de sa poule devant le FC Porto et assuré de disputer le match retour au Parc des Princes (allers 12/13 et 19/20 février, retours 5/6 et 12/13 mars), le PSG a jusque-là parfaitement rempli sa mission pour ses retrouvailles avec la plus prestigieuse des compétitions européennes après 8 ans d'absence. Mais les choses sérieuses ne débuteront réellement qu'avec les rencontres à élimination directe pour juger du vrai potentiel de cette équipe bâtie à coups de millions par le Qatar pour dominer un jour le continent. En attendant de toucher son Graal, Paris, qui peine encore à imposer sa loi en Ligue 1 (1er à égalité avec Lyon et Marseille), devra croiser les doigts et tirer le bon numéro parmi les 7 adversaires possibles (Real Madrid, Arsenal, AC Milan, Shakhtar Donetsk, Valence, Celtic Glasgow, Galatasaray). La perspective de défier le Real fait en effet déjà froid dans le dos. Largement distancé en Liga par le FC Barcelone, le club madrilène va tout miser sur la C1 pour sauver sa saison et porter son record de victoires à 10. Particulièrement déséquilibrée, la confrontation entre Parisiens et Madrilènes aurait toutefois une petite saveur au vu des spéculations sur l'avenir de José Mourinho et de la superstar Cristiano Ronaldo, annoncés comme de possibles renforts dans la capitale la saison prochaine. Le PSG a surtout de très bons souvenirs face aux Madrilènes dont il était dans les années 1990 la véritable bête noire. Le légendaire quart de finale de la Coupe de l'UEFA en 1993 (3-1, 4-1) est encore dans toutes les mémoires et reste comme l'une des plus belles pages de l'histoire européenne du PSG. Paris s'était ensuite permis de récidiver l'année d'après en Coupe des Coupes (1-0, 1-1).

Le Milan AC ? Emotion garantie

Sur le papier, Paris peut aussi redouter le standing d'Arsenal et de l'AC Milan mais les deux équipes sont actuellement plutôt bonnes à prendre. Les Gunners vivent une saison délicate alors que les Rossoneri ont abdiqué toute ambition avec les départs cet été de leurs deux icônes Ibrahimovic et Thiago Silva au... PSG. Un face-à-face avec le Milan serait forcément particulier pour les deux joueurs et l'ensemble du club parisien qui a pris un accent italien depuis un an et demi. Carlo Ancelotti et Leonardo, deux illustres anciens de Milanello, préféreraient peut-être être dispensés d'une telle opposition avec toute la charge affective qu'elle impliquerait. Méfiance également avec le Valence d'Adil Rami, toujours dans l'ombre du duo Barça-Real en Espagne mais qui ne manque pas d'atouts avec l'attaquant Soldado et le Brésilien Jonas, auteur de 4 buts en Ligue des champions. L'ambitieux Shakhtar Donetsk avec sa colonie brésilienne (Willian, Luiz Adriano, Alex Teixeira, Fernandinho) ne sera pas non plus une proie aisée pour Paris. Les Parisiens rêveraient plutôt d'affrontements moins périlleux contre Galatasaray, malgré les 6 buts de Burak Yilmaz (à égalité avec Ronaldo) et le Celtic Glasgow, nettement plus abordables. Encore que le club écossais a montré un certain savoir-faire en dominant le Barça de Messi en phase de poules dans son antre du Celtic Park (2-1). Le lutin argentin, l'homme de tous les records cette année et en route vers un 4e Ballon d'Or d'affilée, fera une nouvelle fois figure d'épouvantail pour le reste d'un plateau qui a déjà perdu son tenant du titre Chelsea, éjecté dès la première phase.

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