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Les Bleus défient l’Italie pour surfer sur la vague de l’Espagne

L’Italie, pour surfer sur la vague de l’Espagne
Par Eurosport

Le 13/11/2012 à 23:32Mis à jour Le 14/11/2012 à 19:54

Un mois après avoir ramené un nul héroïque de Madrid, l’équipe de France va tenter de bien terminer l’année du côté de Parme, où elle affronte l’Italie (20h50).

Le grand bond en avant de Madrid est déjà derrière eux. Mercredi à Parme, l'équipe de France remet le bleu de chauffe avec une mission clairement définie : ne pas dilapider les fruits d'un résultat nul qui a résonné comme une victoire aux six coins de l'Hexagone. Ce serait dommage alors que l'année se termine. A l'heure d'écrire les dernières pages du bilan, il faut s’appliquer sur la conclusion et faire en sorte qu’elle raconte une histoire heureuse alors que 2012 n'aura pas été de tout repos. Et puis, tant qu'à faire, autant aborder 2013 avec le vent dans le dos.

Ces internationaux-là, ainsi que les autres, devront réussir une campagne d'Italie au caractère plus amical que les dernières, quand Raymond Domenech était assis sur le banc de l'équipe de France et mettait de l'huile sur le feu dès que l'occasion lui en était donnée. Mercredi, il ne s'agira que de football. Parce que Didier Deschamps n'est pas Raymond Domenech et que l'Italie est, pour l'ancien capitaine des Bleus, un exemple à suivre. Finaliste du dernier Euro et rénovée de fond en comble, la Squadra Azzurra a su se relever du désastre sportif de 2010. La France, qui avait ajouté un volet moral à la catastrophe, est elle encore sur la route de la rédemption. Une route qui s'est brusquement élargie le mois dernier mais qui ne ressemble pas encore à un boulevard.

LA STAT : 50

Pour la France, l'Italie ne ravive pas que d'heureux souvenirs. L'Italie, ce n'est pas seulement la finale de l'Euro 2000 ni le quart de finale de la Coupe du monde 1998. Plus récemment, la Squadra Azzurra a joué de vilains tours aux Bleus. Au premier tour de l'Euro 2008 et, surtout, en finale de la Coupe du monde 2006. Sur ses terres, en revanche, l'Italie se montre beaucoup moins efficace face aux Tricolores depuis un sacré bout de temps. Depuis cinquante ans et une victoire 2-1 à Florence - qui avait mis fin à la carrière de sélectionneur d'Albert Batteux -, les Transalpins n'ont plus battu les Bleus à domicile. A Didier Deschamps et ses hommes de perpétuer la tradition.

LES EQUIPES PROBABLES :

Les "Espagnols" ne seront pas tous sur la pelouse d'Ennio-Tardini, mercredi. Parce que Karim Benzema (adducteurs) est blessé et que Yohan Cabaye (adducteurs) ne s'est pas entraîné mardi soir. Le milieu de terrain de Newcastle est plus qu'incertain. A sa place, on devrait retrouver Aurélien Capoue, qui a été aligné avec les titulaires hier et pourrait être associé à Blaise Matuidi. Mathieu Valbuena, auteur d'une excellente rentrée à Madrid, devrait démarrer le match, comme l'a laissé entendre Didier Deschamps. Le Marseillais pourrait évoluer en position axiale, derrière Olivier Giroud. En défense, les quatre de Madrid seront certainement reconduits. Côté italien, Cesare Prandelli a décidé de varier les plaisir et donner leur chance aux jeunes, comme Marco Verratti. Le Parisien évoluera dans l'entrejeu et quelques mètres devant son coéquipier du PSG, Salvatore Sirigu, qui démarrera la rencontre dans le but transalpin. Devant, la petite merveille du Milan AC, Stephan El Shaarawy, sera associée à Mario Balotelli et Antonio Candreva à la tête d’un 4-3-3 inhabituel.

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