SEBASTIEN BASSONG, quel est votre sentiment après avoir trouver un accord avec Newcastle?

S.B. : Je suis vraiment content, heureux de rejoindre ce club. Ce n'est pas rien de signer à Newcastle. Je rejoins un championnat qui attire beaucoup de monde, que j'affectionne tout particulièrement. C'est ce que je voulais. C'est un nouveau départ, je quitte mon club formateur. C'est vraiment une récompense du travail accompli, je prends ça comme une nouvelle marche à gravir.

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Depuis combien de temps datent les contacts avec ce club?

S.B. : Quelques semaines. Mon agent s'est occupé de toutes les démarches très tranquillement. Le club a voulu me voir à l'essai pendant une semaine. En temps normal, je ne l'aurais pas fait pour un autre club. Mais ça ne m'a pas inquiété dans la mesure où j'étais conscient de mes qualités. Je voulais vraiment leur montrer mon envie de signer ici. Cela s'est caractérisé par quelques jours ici, après on peut voir ça comme un essai, le résultat est que Kevin Keagan (ndlr: l'entraîneur du club) était content de moi.

Quel effet cela vous fait de rejoindre un tel club ?

S.B. : Je ne réalise pas trop pour le moment. C'est tout frais. Dans ma carrière, c'est la première fois que je vis un transfert, c'est une certaine excitation. Le fait de passer la visite médicale, rejoindre un club avec une histoire, un coach de la trempe de Keagan, ce n'est pas rien quand même.

Comment voyez-vous ce transfert dans votre plan de carrière?

S.B. : Ce n'est pas aboutissement, moi je vois ça comme une étape dans mon plan de carrière. Une grosse étape, j'en suis conscient. Arriver à ce niveau là c'est déjà très bien, après c'est comme tout, il faut s'imposer, prouver. Je suis à Newcastle pour apprendre, pour jouer, cela prendra peut être du temps.

Avez-vous échangé quelques mots avec le coach ?

S.B. : Oui on a eu quelques mots tous les deux. Il connaissait très bien mon agent. Sur mon placement, il connait mon poste de prédilection, c'est à dire en défense centrale. Maintenant s'il me fait jouer arrière gauche, je le fais avec plaisir. Il m'a dit clairement que ce sont les meilleurs qui jouent. Je suis nouveau, il y a des joueurs qui sont déjà en place, les choses ne vont pas se faire directement. A moi de faire changer les choses. J'ai toutes les cartes en main. Si je suis bon je joue, sinon j'attendrai le temps qu'il faut.

Comment s'est déroulée la semaine dernière avec vos nouveaux partenaires?

S.B. : Vraiment bien. J'ai déjà eu le temps de sympathiser avec quelques partenaires. Bien sur, ils te testent un peu sur le terrain, pas méchamment, histoire de marquer leur territoire. C'est de bonne guerre mais jamais pour faire mal. Dans les règles de l'art. On rigole bien.

Appréhendez-vous l'idée de découvrir un nouveau championnat ?

S.B. : Pas tant que ça. Maintenant ce n'est pas facile car je vais devoir m'adapter au jeu anglais. Il y a des choses que je faisais en France, que je ne pourrais plus faire ici et vice-versa. Cela ne vient pas du jour au lendemain. Mais à force de jouer et de côtoyer le championnat anglais, ça va aller. Je vais tout faire pour m'adapter rapidement c'est une certitude.

Dans quel secteur de jeu pensez-vous devoir faire le plus de progrès?

S.B. : Au niveau de la concentration. Il faut que je fasse preuve d'encore plus de concentration que dans le championnat français. Dans mon jeu, je dois être plus dur dans les duels, être vraiment présent. Il faut être un vrai défenseur. Il faut que je travaille, mais à partir du moment où tu prends conscience de cet aspect, si tu as confiance en toi, en tes qualités, tu peux faire ton trou. La vérité se jouera sur le rectangle vert.

Pour une décision comme celle-ci, consultez-vous l'avis de votre famille?

S.B. : Depuis que je joue au foot ma famille a toujours été présente dans ma vie. J'ai toujours fonctionné comme ça. On a discuté et ils étaient d'accord avec mon choix, ils m'ont encouragé à franchir le pas, c'est important pour moi d'avoir leur avis.

Découvrir un nouveau pays ne vous fait pas peur?

S.B. : Je découvre un nouveau pays, je quitte la France. Il va y avoir des moments difficiles, ça fait partie du jeu. Il en faut pour m'endurcir. Après des gens vont m'aider, des garçons comme Charles N'zogbia, que je connaissais en espoir ou Habib Beye seront là pour m'aider. Je vais m'acclimater le plus rapidement possible.

Quelles images garderez-vous de Metz?

S.B. : C'est mon club formateur, j'ai de très bons souvenirs avec Metz. Je garde pas mal d'amis là bas, c'est ma deuxième ville. Je pars en bon terme, c'était vraiment une bonne expérience.

Quel est votre programme maintenant?

S.B. : Nous partons en stage dès aujourd'hui à Majorque. Quelques matchs amicaux contre le Hertha Berlin et Majorque. Rien que ça, c'est vraiment autre chose, ça ne peut qu'être bénéfique pour moi. Mais, pour le moment, je ne réalise pas trop. De toute façon, je ne vais pas gamberger très longtemps avec le programme qui arrive.

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