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"C'est une pile Duracell qui ne s’arrête jamais" : Martinelli, l’électrochoc des Gunners

"C'est une pile Duracell qui ne s’arrête jamais" : Martinelli, l’électrochoc des Gunners

Le 14/12/2019 à 22:49Mis à jour Le 15/12/2019 à 13:43

PREMIER LEAGUE - Détonateur du réveil d’Arsenal face à West Ham lundi dernier (3-1), Gabriel Martinelli est en passe de gagner ses galons de titulaire chez les Gunners avant le match face à Manchester City ce dimanche (17h30). Arrivé dans l’anonymat en juillet dernier, le Brésilien de 18 ans crève l’écran.

Qui est le leader des Gunners ? La question semble anodine mais révèle pourtant le mal profond d’Arsenal ces dernières années. Depuis le départ de Laurent Koscielny, difficile de lui trouver un héritier. Pierre-Emerick Aubameyang est peut-être la star des Canonniers mais il n’a jamais été vu comme un meneur d’hommes hors pair. Le constat est similaire pour les Özil, Xhaka ou autre David Luiz. Et si Unai Emery s’est cassé les dents dans sa quête d’un capitaine clairement identifié, c’est aussi parce qu’Arsenal manque simplement de patrons.

Lundi dernier, face à West Ham (3-1), l’impression était même assez nette. Amorphes, les Gunners se dirigeaient tranquillement vers un dixième match sans victoire pour s’enfoncer un peu plus encore dans la crise. Et, puis, un gamin de 18 ans a décidé de sortir de sa boîte.

Plus jeune joueur d'Arsenal à marquer lors de sa première titularisation

D’une reprise au point de penalty, Gabriel Martinelli fêtait sa première titularisation en Premier League en endossant le costume de sauveur et en devenant, au passage, le plus jeune joueur de l’histoire d’Arsenal à marquer lors de sa première titularisation. La suite, ce fut un ouragan qui permit aux siens de s’en sortir (3-1) un peu par miracle.

Si l’éclair de Nicolas Pépé sur le but du 2-1 a capté toute la lumière médiatique, c’est pourtant bien le jeune Brésilien qu’il s’agit de mettre en avant. Ce que n’avait pas manqué de faire Freddie Ljungberg, l'entraîneur par intérim d'Arsenal, après coup : "Il est vraiment étonnant, comme une pile Duracell qui ne s'arrête jamais", avait-il lâché dans un sourire.

Dans les faits, difficile de donner tort au Suédois. Sur ce match, Martinelli avait été le Gunner qui avait récupéré le plus de ballons, qui avait le plus taclé et qui avait avalé le plus de sprints, loin, très loin devant ses coéquipiers. "Il a super bien joué en Ligue Europa, est systématiquement dangereux, il marque et travaille dur", avait complété Ljungberg, content de pouvoir compter sur un tel talent.

De la D4 brésilienne à une titularisation contre City ?

Disons-le clairement, Martinelli n’était pas attendu à pareille fête. Première recrue estivale des Gunners, le jeune attaquant, testé par Manchester United par le passé, était surtout destiné à grandir dans l’ombre du trio Pepe-Aubameyang-Lacazette.

Arrivé de Serie D brésilienne pour sept millions d’euros, son temps d’adaptation aurait dû être bien plus long. Au lieu de cela, Martinelli est actuellement le deuxième meilleur buteur des Gunners toutes compétitions confondues : 15 matches pour 8 buts mais également 3 passes décisives. Le tout en alternant aux postes d’attaquant et d’ailier gauche. Dimanche, face à Manchester City, le jeune Brésilien pourrait être récompensé de son étonnante ascension. Et ainsi continuer à redonner de la vie à une équipe qui manque clairement d’énergie.

Gabriel Martinelli a ouvert le score pour Arsenal
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