Il devait arriver en messie, pour sauver les Gunners d’une longue et inexorable chute. Depuis son 2013 et son transfert à Arsenal, la mission est un échec. En sept ans, Mesut Özil n’a pas réussi à changer le visage des Londoniens. Pire, il a même participé à l’incroyable inflation salariale du club. En 2018, il est devenu l’un des joueurs les mieux payés de Premier League avec un contrat XXL de 18,2 millions de livres annuels, soit plus de 20 millions d'euros.

Mais, comme le révèle The Athletic, une clause insérée dans son nouveau contrat va à nouveau lui faire toucher le pactole. Celle-ci stipule que si Özil restait au club à l’issue de l’été 2020 et donc à l’entame de sa dernière année de contrat, il toucherait une prime de fidélité de 8,8 millions d’euros. Une somme colossale à l’heure où les Gunners cherchent à faire des économies massives.

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Selon la publication anglaise, c’est cette raison qui a poussé Özil à refuser toutes les avances lors du mercato d’été, notamment après des offres venues d’Arabie Saoudite. Un autre bonus pourrait encore lui être versé en fonction du nombre de matches joués, sans que The Athletic ne précise le nombre. Une chose est sûre : l’Allemand n’est plus un joueur majeur de l’effectif des Gunners, comme en atteste son absence de la liste pour la Ligue Europa. Blessé au dos, Özil attend donc son heure. Mais délivre encore parfois de sacrés cadeaux

Özil, Fabregas, Messi... A âge égal, qui a délivré le plus de caviars ?

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