QUALIFICATIONS EUROPE - BARRAGE ALLER
PORTUGAL - BOSNIE : 1-0
But : Bruno Alves (31e)
Carlos Queiroz et ses troupes peuvent s'estimer heureux. Une fois de plus diront certains. "C'était une rencontre difficile, avec une sélection qui joue très bien. Nous avons essayé de dominer le jeu, mais cela n'a pas toujours été possible. On ne peut pas toujours gagner avec le score qu'on voudrait", avouait ainsi le capitaine portugais Simao après la rencontre. Miraculeusement présent en barrages après des qualifications pour la Coupe du monde très mal parties, le Portugal a pu compter sur l'incroyable manque de réussite de la Bosnie pour s'imposer sur sa pelouse lors du match aller (1-0). Si les Lusitaniens ont pris la rencontre en mains, copieusement dominé par moments et inscrit l'unique but de la rencontre par Bruno Alves, ils ont également vu leurs adversaires toucher les montants de leur portier Eduardo à trois reprises. Ils ont ainsi évité d'encaisser ce terrible but à domicile et pourront se présenter en confiance mercredi lors du match retour.
Qualification 2010 Europe
Ronaldo, un mal pour un bien ?
13/11/2009 À 16:11
Nul doute que l'ambiance sera bouillante à Zenica comme elle le fut dans les tribunes du Stade de la Luz de Lisbonne où avait pris place Cristiano Ronaldo, toujours blessé à une cheville. Privés de leur Ballon d'or, les Portugais se sont d'abord montrés méfiants face à la menace offensive bosniaque symbolisée par le quatuor Dzeko-Ibisevic-Salihovic-Misimovic en provenance de Bundesliga. Après quelques minutes d'observation, les hommes de Queiroz ont pris leurs responsabilités devant leur public et se sont installés dans le camp adverse. Alignés en 4-3-3, ils ont su s'imposer dans l'entre-jeu grâce la puissance de Pepe et à la vision de Deco et ouvrir le score par Bruno Alves sur un de nombreux centres de l'intenable Nani (1-0, 31e).
Largement dominés jusqu'à ce but du défenseur du FC Porto, les Bosniaques ont étonnamment relevé la tête ensuite. Leur puissante attaque s'est enfin mise en route et Ibisevic (34e), Salihovic (39e) et surtout Ibricic (44e) dont la tête sur corner a heurté la transversale auraient pu égaliser dans une première période très ouverte et disputée sur un rythme d'enfer. Extrêmement dangereux par moments avant la pause, les hommes de Blazevic se sont en revanche heurtés au solidaire bloc portugais au retour des vestiaires. Parfaitement en place, les Lusitaniens ont ainsi pu lancer quelques contres mais se sont surtout attelés à protéger leur surface. Devenu plus fermé, ce match aller aurait pourtant pu basculer à la dernière minute du temps réglementaire quand le Lyonnais Pjanic, à peine entré en jeu, a trouvé la tête de Dzeko. En grande forme lors des qualifications avec neuf réalisations, le buteur de Wolfsbourg a vu sa reprise échouer sur la barre puis le tir croisé de Jahic, au rebond, finir sur le poteau (89e). Capable de marquer vingt-cinq buts en dix matches de qualification, l'attaque bosniaque devra se montrer beaucoup plus efficace sur son terrain lors du match retour pour arracher son billet vers l'Afrique du Sud.
RUSSIE - SLOVENIE : 2-1
Buts : Bilyaletdinov (40e, 52e) pour la Russie et Pecnik (87e) pour la Slovénie
La Russie s'est imposée face à la Slovénie mais a raté la bonne affaire en concédant la réduction du score à deux minutes de la fin. Une victoire 1-0 au match retour mercredi suffirait à la Slovénie pour se qualifier pour sa deuxième Coupe du monde (après 2002). Les Slovènes ont mérité leur but (Pecnik, 88), passant résolument à l'attaque après avoir encaissé leur 2e but. Ils auraient même pu repartir de Moscou avec le gain du match nul si le gardien russe Akinfeyev n'avait pas repoussé une dernière tentative du défenseur Marko Suler dans le temps additionnel. Après un début de match prudent, la Slovénie a mis à l'épreuve la défense russe avec une série de corners. La première occasion sérieuse a pourtant été russe, quand un tir de l'attaquant de Chelsea Yury Zhirkov a été repoussé par une jambe du gardien slovène Samir Handanovic (14).
Les Russes sont repartis à l'attaque, et après avoir repoussé un puissant coup franc de Sergei Ignashevic, Handanovic a dû s'incliner quand Bilyaletdinov s'est joué de deux défenseurs avant d'envoyer le ballon dans la lucarne droite (40). Poussée par 70.000 spectateurs, la Russie s'est créé une série de nouvelles occasions après la pause, jusqu'à ce que Bilyaletdinov signe son deuxième but de la soirée (52). Piqués au vif, les Slovènes se sont rués à l'attaque. Mais ils ont buté sur une défense russe intraitable et se sont même exposés à de dangereuses contre-attaques, avant de parvenir, en toute fin de match, à réduire le score grâce à un but de la tête de Nejc Pecnik (88).
"C'est toujours décevant de laisser l'adversaire marquer à la fin, mais nous ne pouvons en vouloir qu'à nous-même. Nous avons eu plein d'occasions d'accroître notre avantage, et nous les avons laissées passer", a déclaré le sélectionneur de la Russie, le Néerlandais Guus Hiddink. "C'est mieux d'être blessé que mort", a philosophé son homologue slovène, Matjaz Kek. "J'ai confiance qu'à la maison, la chance sera de notre côté".
GRECE - UKRAINE : 0-0
La Grèce et l'Ukraine, trop timorées en attaque, ne sont pas parvenues à se départager au Stade olympique d'Athènes.Avec ce résultat vierge, tout reste à faire entre ces deux sélections, qui se retrouvent mercredi à Donetsk (Ukraine) pour le match retour afin de se disputer le billet pour l'Afrique du Sud, l'été prochain. Devant 35.000 spectateurs, aucune des deux formations ne s'est vraiment placée en situation de marquer, se contentant de faire timidement circuler le ballon au milieu de terrain. Hormis un tir de près d'Oleg Gusev à la 35e minute, les quelques rares occasions de part et d'autre intervenaient en seconde période. Ainsi, peu après la pause, l'attaquant grec Giorgos Samaras décochait une belle frappe, captée par le portier ukrainien Andriy Piatov (47e).
Vingt minutes plus tard, les Ukrainiens répondaient par Taras Mikhalik, qui était tout près de donner l'avantage aux visiteurs, mais Alexandros Tzorvas, le gardien grec, repoussait des poings. Pour apporter un peu de sang frais à son équipe et muscler son attaque, le sélectionneur allemand de la Grèce, Otto Rehhagel, tentait un coup de poker en faisant rentrer Kostas Mitroglou, meilleur buteur de l'équipe de Grèce des moins de 21 ans, à la place de Dimitris Salpingidis (71e). En vain.
Les Grecs échouaient à tromper la vigilance des Ukrainiens, qui s'efforçaient, tout comme leurs hôtes, de ne pas laisser le moindre espace aux attaquants adverses. Peu avant le coup de sifflet final, ils parvenaient néanmoins à se procurer une dernière occasion, quand un coup franc lointain du vétéran Giorgos Karagounis trouvait la tête de Theofanis Gekas. Mais Piatov, une nouvelle fois, s'interposait magistralement, sauvant le nul.
Qualification 2010 Europe
Pays de Galles: Giggs ne veut pas
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Duchaussoy insiste
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