Didier Deschamps n’était pas particulièrement agacé ni inquiet, mercredi soir, après le match nul concédé par l’équipe de France face à l’Ukraine (1-1). Du moins pas devant les caméras. Alors ce n’est pas quatre jours plus tard, après un succès au Kazakhstan (0-2), qu’il allait changer de discours à ce sujet. "Ce n’était pas une catastrophe contre l’Ukraine, il fallait l’accepter avec un deuxième match à préparer, ce n’est pas ça qui allait conditionner ce que j’avais prévu aujourd’hui", a-t-il tout de suite évacué en conférence de presse.

"Je fais en sorte de relativiser"

On s’en doutait, mais ces neuf changements dans le onze de départ ne résultaient pas de son mécontentement. Seulement de la gestion de son groupe. "Je peux m’appuyer sur un groupe de 26 passé à 25, c’est logique que ce ne soit pas les mêmes qui commencent", a précisé le sélectionneur des Bleus, qui n'avait reconduit qu'Antoine Griezmann et Hugo Lloris. Il n’a pas voulu entendre parler d’une quelconque perte de confiance, alors que son équipe a "fait le job" dimanche.
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Crédit: Getty Images

"Si on est rassuré ? Personne n’était inquiet, donc on n’est pas rassuré, a-t-il lancé. Ce n’est pas parce qu’on fait match nul contre l’Ukraine… Je fais en sorte de relativiser. Le match qui est derrière, on ne peut rien y faire, c’est devant que c’est important". En l’occurrence, devant, c’est la Bosnie qui attend. Un troisième et dernier déplacement de cette fenêtre internationale, mercredi (20h45), à l’issue duquel "DD" aimerait à coup sûr que personne n'ait à lui poser ce genre de questions.
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