Le bras de fer ne fait que commencer. S’il fallait encore s’en convaincre, l’UEFA a apporté une réponse sans nuance ce lundi : après la création de la Super Ligue dimanche, par douze clubs fondateurs, Aleksander Ceferin a confirmé une prise de position forte de l’instance européenne, encore soutenue par la FIFA à l’heure actuelle : les joueurs évoluant dans les clubs fondateurs de cette ligue privée "seront bannis" des compétitions internationales telles que la Coupe du monde ou l'Euro et "ne pourront pas représenter leurs équipes nationales".
Alors que le comité exécutif de l'UEFA a voté lundi la réforme de la C1 à l’unanimité, le président de l’instance européenne s’est exprimé dans des termes violents lors d’un point presse organisé ce lundi. La création de la Super Ligue, lancée par douze clubs dissidents, est "une proposition honteuse" de quelques clubs "guidés par l'avidité", "un crachat au visage de tous les amoureux du football", a-t-il ainsi lâché. A l'opposé, il a vanté les mérites de la réforme de l'UEFA, qui "préserve l'importance des compétitions domestiques" selon lui. Son secrétaire général adjoint Giorgio Marchetti a précisé les modalités de cette réforme, confirmant qu'un ticket supplémentaire serait attribué à la cinquième nation la plus en réussite sportivement, en l'occurrence la France qui aura donc trois représentants minimum assurés dès 2024.
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