Battu de justesse vendredi par Valtteri Bottas pour la pole position de la course sprint de qualification, Lewis Hamilton a remis de l'ordre dans la hiérarchie chez Mercedes samedi à l'occasion des essais libres 2, les derniers au programme du Grand Prix d'Italie ce week-end.
En 1'23"246, le septuple champion du monde a devancé son coéquipier finlandais de 0"222 lors de cette session destinée à tester la tenue des Pirelli sur les relais. Dans un programme diversifié, il a aligné les tours avec les gommes de type "tendre" tandis que son collègue a passé la majeure partie de son temps en "dur".
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Stratégie différente pour Mercedes et Red Bull ?

Surtout, LH44 a pu constater que l'écart est resté le même par rapport à la veille entre sa W12 et la Red Bull RB16B de son rival dans la course au titre, Max Verstappen, 0"416 précisément, ce qui lui offre une bonne marge de manœuvre pour la suite. Le Néerlandais concentré sur la performance optimale en pneus "tendre", Sergio Pérez, auteur du quatrième temps à 0"671, a testé de son côté les "medium", ce qui laisse penser que les deux équipes sont peut-être parties sur des options différentes pour la course de dimanche. Car la course sprint de qualification ne comportera pas d'arrêt au stand.
Derrière ce top 4 attendu, on peut en revanche s'avouer surpris par la cinquième place d'Esteban Ocon (Alpine). Relégué à 1"017, le vainqueur français du Grand Prix de Hongrie, seulement 14e de la qualification vendredi, avait probablement peu d'essence à bord de son A521. Il précède les Alfa Romeo Robert Kubica, qui remplace Kimi Räikkönen (positif au Covid-19) ce week-end, et Antonio Giovinazzi, son coéquipier Fernando Alonso, son compatriote Pierre Gasly (AlphaTauri) et Lando Norris (McLaren).

"Bottas n’est plus entièrement loyal à Hamilton et Mercedes"

Chez Ferrari, on n'a donc pas passé une séance très sereine, au grand dam d'un public de tifosi clairsemé. Non seulement Carlos Sainz a fortement endommagé sa SF21 en tapant à près de 200 km/h à la chicane Ascari, ce qui a entraîné un interruption de 13 minutes, mais Charles Leclerc a encore été considérablement gêné dans son travail par des problèmes techniques que le Monégasque et son équipe se sont bien gardés d'expliciter. Tout cela en dépit du retour au moteur n°1 de début de saison dans la monoplace n°16.
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