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Leclerc : "Cette erreur-là n'est vraiment pas pardonnable"

Leclerc : "Cette erreur-là n'est vraiment pas pardonnable"

Le 03/08/2019 à 18:59Mis à jour Le 03/08/2019 à 19:14

GRAND PRIX DE HONGRIE - Charles Leclerc (Ferrari) a tapé en Q1, samedi. Une erreur qui s'ajoute à une liste déjà longue. Et qui fait suite à une prise de risque qui ne semblait pas nécessaire, six jours après son accident à Hockenheim.

Ce n'est pas la première fois cette saison que Charles Leclerc commet une erreur en qualification. Bien sûr, aucune d'elle ne tombe bien, mais certaines relèvent d'un risque parfois inutile. Tout dépend ensuite des conséquences qu'elles entraînent.

En Q2 à Bakou, le Monégasque de 21 ans avait trop attaqué et tapé sans rémission. En Q2 toujours, à Montmelo, il était allé trop loin sur une bordure et avait détruit le fond plat de sa SF90, réduisant sa Q3 à une tentative.

Samedi à Budapest, le pilote de Maranello s'est encore piégé lui-même, en Q1. Détenteur du meilleur temps, il venait de battre les meilleurs chronos dans les secteurs 1 et 2 lorsqu'il a perdu le contrôle de sa "rossa" dans le dernier virage. Son bolide à contre-sens, il a tapé et endommagé l'aileron arrière et la crashbox dans le mur de protection. Il a eu de la chance de pouvoir rentrer rapidement et repartir en Q2 avec une machine reconditionnée.

"Je ne pense pas que cela a affecté mon résultat"

Mais, évidemment, six jours après l'énorme déception d'un podium - voire un succès - envolé dans les graviers de l'avant dernier tournant de l'Hockenheimring, sa faute a eu une résonnance particulière. Lucide, honnête comme toujours, il a émis un jugement sévère sur les faits.

Résultat de la qualification du Grand Prix de Hongrie 2019

Qualifié quatrième à 0"471, devant son coéquipier Sebastian Vettel, cinquième à 0"499, il a réfuté tout impact sur sa performance en Q3 : "Évidemment, j'ai été un peu plus prudent dans le dernier secteur mais c'était un bon tour dans l'ensemble. Je ne pense pas que cela a affecté mon résultat."

Sebastian Vettel a abondé dans son sens en rappelant que la Ferrari de 2019 "manque de vitesse dans les virages, pas dans les lignes droites." "C'est pour ça que nous sommes plutôt bien dans le premier secteur et que nous galérons ensuite pour maintenir les pneus en état, spécialement pour avoir du grip dans les deux derniers virages", a-t-il dit.

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