Sebastian Vettel (Red Bull, 1er) : "La voiture a été fantastique, du début à la fin. Quand il faut attaquer, il nous est facile de creuser un écart. La safety car est intervenue alors que nous avions une avance importante, de l'ordre de 30 sec alors qu'il restait 30 tours mais nous avons fait un bon restart. J'ai été chanceux d'avoir des retardataires entre moi et Jenson [Button] : j'ai pu me remettre dans le rythme et creuser à nouveau un écart. Dans le dernier tour, je suis tombé sur cinq voitures mais il y avait plein de place. Je n'avais pas une grosse avance à l'attaque du dernier tour mais je contrôlais Jenson. C'est un résultat fantastique, j'adore la piste, j'adore le challenge."
Mark Webber (Red Bull, 3e) : "J'ai probablement perdu une position (de son fait) aujourd'hui. Malheureusement, ça m'est arrivé trop souvent de perdre des places au départ cette saison. Pour certaines raisons, je ne peux reproduire les départs de l'an dernier. C'est risqué de se refaire surtout quand le DRS ne fonctionne pas."
Jenson Button (McLaren, 2e) : "On m'a dit toute la course de faire attention à la voiture et aux pneus ; la seule fois où j'ai pu attaquer a été dans les 12 derniers tours, quand j'ai chassé Seb [Vettel] en 'très tendre'. Je pense que nous avions la meilleure stratégie samedi et dimanche. Nous n'avons commis aucune erreur ce week-end and."
Grand Prix de Singapour
Vettel : "C'était très marrant"
25/09/2011 À 19:45
Lewis Hamilton (McLaren, 5e) : "Bravo à Seb pour son pilotage fabuleux : il a été fantastique tout le week-end. Bien joué aussi à Jenson ! Il a montré ce que l'on peut faire avec notre package quand on en tire la quintessence. Il nous a Presque ramené une victoire. Je me suis amuse à ramasser les voitures après ma pénalité. Pour moi, ce week-end est un peu celui d'une opportunité manquée. Mais bon, c'est maintenant derrière moi. Je me tourne déjà vers Suzuka!"
Fernando Alonso (Ferrari, 4e) : "C'était impossible de finir sur le podium. Nous n'étions pas assez rapides. Même en roulant 3e à un moment, nous savions que nous serions dépassés. La réalité est que notre voiture est la 3e en termes de performance. Au départ, en 'très tendre', nous avons souffert d'une très sévère dégradation. En 'tendre', nous étions plus ou moins comme Red Bull et McLaren."
Felipe Massa (Ferrari, 9e) : "Il n'est pas question pour moi de cacher la déception et la colère. Les dégâts suite au contact avec Hamilton m'a beaucoup pénalisé car j'ai perdu beaucoup de temps à un stade de la course où le trafic était déjà très intense. Après la course, j'ai essayé de lui parler mais il a déguerpi sans même répondre : je lui ai donc dit ce que je pensais quand nous nous sommes retrouvés dans la zone des interviews."
Paul di Resta (Force India, 6e) : "Mon premier Grand Prix de Singapour a été très plaisant et je suis très content de l'issue. Je ne pense pas que la safety car nous a réellement aidés car mes pneus 'très tendre' avaient encore pas mal de durée de vie en milieu de course. Ça ne nous a pas dérangés. Après, il s'est agi de gérer mon rythme par rapport à Rosberg. J'avais une piste dégagée devant moi dans la dernière partie de la course, ce qui m'a aidé. C'est probablement ma meilleure course de la saison."
Adrian Sutil (Force India, 8e) : "Nous ambitionnons depuis un moment de mettre les deux voitures dans les points. Ces points nous donnent de l'air par rapport à Sauber au championnat. La course fut assez normale pour moi, même si j'ai perdu une position sous régime de safety car Rosberg est ressorti devant moi et y est resté jusqu'à la fin. Le dernier relais a été difficile : j'ai dû faire 30 tours avec les 'très tendre'. Pérez était juste derrière puis Massa se rapprochait dans le tour final."
Nico Rosberg (Mercedes, 7e) : "Le maximum, c'était 6e. J'ai eu du mal avec l'arrière, notre voiture n'allait tout simplement pas sur ce circuit exigent. J'ai eu plus de problèmes de pneus que les voitures autour de moi et nous avons du changer notre stratégie à l'entrée de la safety car. Ce fut alors impossible de progresser."
Michael Schumacher (Mercedes, abandon tour 28 - accident) : "Ce qui s'est passé est une incompréhension avec Sergio [Pérez]. Il allait prendre à l'intérieur et il a levé le pied, et je ne m'attendais pas à ça si tôt."
Sergio Pérez (Sauber, 10e) : "C'était le maximum possible. J'étais sur deux arrêt, en 'très tendre au départ' et j'ai passé les 'tendre' au tour 15. Nous avons dû avancer le pit 2 à cause d'une crevaison suite à l'accident avec Michael [Schumacher], et j'ai dû faire un relais très long, presque la moitié d'une course en 'tendre'. Je pense que Michael a été trop optimiste sur sa tentative."
Kamui Kobayashi (Sauber, 14e) : "Un week-end très difficile pour moi. J'ai eu du trafic en course et nous avons commis une erreur de stratégie pendant la Safety Car. J'ai été très surprise d'écoper d'un drive through car je n'ai pas vu les drapeaux bleus."
Pastor Maldonado (Williams, 11e) : "La voiture a eu beaucoup de survirage pendant toute la course, surtout dans le premier relais. Nous avons tout fait pour nous se débarrasser de ça afin d'économiser les pneus."
Rubens Barrichello (Williams, 13e) : "Nous avions dit que nous aurions du mal avec les pneus. Lorsque la safety car est intervenue, la seule option était de rester en piste. C'était rude de décider de faire tant de tours avec les mêmes pneus. Quand Massa est arrivé derrière moi, je n'ai rien pu faire."
Sebastien Buemi (Toro Roso, 12e) : "12e était à peu près le maximum possible. Ce week-end, nous n'avions pas assez d'appui et ça se voyait dans notre très bonne Vmax. La dégradation des pneus était assez élevée et j'ai opté pour trois pit stops."

Jaime Alguersuari (Toro Roso, abandon tour 60 - contact mur) : "J'ai eu beaucoup de survirage après quelques tours. Il restait deux tours quand je me suis crashé dans un rail. J'étais sur deux arrêts, mon coéquipier sur trois. Je ne suis pas sûr de la raison pour laquelle j'ai eu un drive through. C'était un contact très léger avec Trulli."
Bruno Senna (Renault, 15e) : "La course a été dure. Mon premier tour a été bon, mais ensuite nous avons souffert de la très forte dégradation de nos pneus. J’ai attaqué fort pour réaliser des bons temps, mais il a fallu ajuster la répartition des freins pour compenser l’usure des pneus arrière. Quand j’ai passé les tendres, ils n’avaient pas la même adhérence que les super tendres. Quand je suis arrivé sur l’épingle, l’endroit le plus lent du circuit, mes roues se sont bloquées et j’ai touché le mur. Ce qui a rendu ma course très, très compliquée, d’abord à cause du temps perdu dans l’incident et ensuite pour le pit stop supplémentaire. La course aurait pu être nettement meilleure pour nous, mais nous avons fait ce que nous avons pu. Nous allons maintenant commencer à penser au Japon où nous pourrons, je l’espère, tirer plus du potentiel de la R31."

Vitaly Petrov (Renault, 17e) : "Une course à oublier. D’abord j’ai connu des problèmes avec le KERS peu après le départ, ce qui ma coûté quelques dixièmes par tour et a rendu difficile tout dépassement. Ensuite, les pneus ont commencé à perdre de l’efficacité lorsque les premiers me prenaient un tour. J’ai du ralentir un peu et la pression des pneus a baissé. Il nous faut tout regarder et nous demander pourquoi la voiture ne marche pas sur des circuits comme celui-là. Nous n’avons pas roulé à notre niveau aujourd’hui, mais les cinq dernières courses se déroulent sur des circuits où la R31 devrait mieux se comporter."
Eric Boullier (Renault GP, directeur d'équipe) : "En arrivant à Singapour, nous savions qu'un dur week-end nous attendait. La R31 n'a jamais été adaptée aux circuits en ville et il y avait très peu de raisons d'espérer que cela change ici. Néanmoins, nous n'avions jamais imaginé que notre performance serait aussi indigente. Voir nos voitures aussi bas dans le classement, clairement en manque de grip entre les drapeaux bleus, cela était une expérience douloureuse. Dans ces conditions, il est difficile de retirer quelque chose de positif de cette course, excepté le travail acharné fourni par les organisateurs du Grand Prix. Ils ont définitivement produit une des meilleures courses du calendrier. Nous allons tous oublier cette course rapidement et nous tourner vers Suzuka où les virages rapides de circuit devraient ramener des sourires parmi nous. Enfin, je voudrais souhaiter le meilleur avenir possible à Steve Nielsen, notre Directeur sportif. Il faisait partie de l'équipe depuis plus de dix ans et c'était sa dernière course avec nous aujourd'hui."

James Allison (Renault GP, directeur technique) : "La course se résume à 61 tours de misère pour couronner un week-end de déception. Nous n'avons pas pris le départ avec de grands espoirs. Un rythme faible et une forte dégradation des pneus lors des simulations de longue distance vendredi n'apportaient pas les armes utiles pour la course et nos voitures ont souffert conséquemment. Bruno a fait une touchette sur le mur juste après son pit stop, ce qui l'a laissé en dernière position après son arrêt pour changer d'aileron avant. A partir de là, il a montré son esprit de combat pour revenir à la 15e place. Bien qu'il se soit montré fiable en course jusque là, le KERS de Vitaly a fait défaut très tôt, ce qui lui a rendu les dépassements très difficiles."
Heikki Kovalainen (Lotus, 16e) : "Je suis ravi. La stratégie a bien marché, les gars m'ont assuré de ressortir devant Petrov à chaque pit stop. L'équilibre était bon."
Jarno Trulli (Lotus, abandon tour 48 - boîte de vitesses) : "J'ai encore fait un bon départ et j'étais devant les deux Renault et la Toro Rosso (Alguersuari). Ils pressaient mais je tenais. Puis Jaime m'a tapé à l'arrière (crevaison). Un problème de boîte de vitesses m'a poussé à stopper."
Jérôme d’Ambrosio (Virgin, 18e) : "Je suis content. J'ai bien attaqué sur les deux premiers tours puis j'ai essayé de préserver mes pneus car j'étais sur deux arrêts. Le dernier n'a pas été facile à gérer. Sûrement la course la plus éprouvante que j'ai eu à disputer." 
Timo Glock (Virgin, abandon tour 9 - suspension) : "Au départ, j'ai été débordé par Jérôme [d’Ambrosio] car j'étais l'extérieur. Puis, dans le secteur 2, Ricciardo m'a percuté à l'arrière droit, ce qui a faussé ma direction. Elle penchait à droite et la voiture était dure à maîtriser dans les virages à gauche. J'ai perdu l'arrière au freiange et j'ai tape, ce qui a cassé la suspension arrière."
John Booth (Virgin, directeur d'équipe) : "Jérôme [d'Ambrosio] a peut-être bien disputé sa plus belle course de l'année. Nous sommes ravis de l'avoir vu lutter avec des voitures ordinairement plusieurs seconds plus rapides."
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