Laurel Hubbard, première athlète transgenre à participer aux Jeux Olympiques, représentera la Nouvelle-Zélande en haltérophilie à Tokyo. Sa sélection a provoqué un débat, et elle sera forcément scrutée de près. "Nous travaillons étroitement avec Laurel, comme avec n'importe quel sportif, mais en particulier avec elle en raison de l'énorme attention qu'elle génère", a déclaré Ashley Abbott samedi. "On regarde ce qui sera le mieux pour elle à faire en terme d'interaction avec les médias. Donc bien sûr, il y aura des limitations".
Hubbard est devenue sélectionnable chez les femmes après avoir prouvé que ses niveaux de testostérone étaient inférieurs à ceux recommandés par le Comité international olympique (CIO), fixés à 10 nanomoles par litre. Elle concourra à Tokyo dans la catégorie des plus de 87 kg. Mais des critiques se sont élevées pour arguer du fait que Hubbard bénéficie d'autres avantages liés à son passé d'homme, ce qui rend sa présence injuste par rapport aux autres concurrentes."Nous continuerons à travailler avec elle afin de s'assurer qu'elle soit soutenue en permanence et qu'elle comprenne l'environnement dans lequel elle évolue", a ajouté Abbott.
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