Olivier Krumbholz, ce Mondial est-il la première pierre vers les Jeux de Paris en 2024 ?
Olivier Krumbholz. : "On est reparti dans un cycle, mais dans ce cycle, on ne travaille pas que sur l'idée de performer en 2024. On a bien l'intention de performer dans les compétitions à venir. C'est important pour tout le monde : pour les filles, pour la Fédération, et pour les JO 2024. Ils vont se jouer dans un stade de 27.000 personnes. Si on peut garder, chez les filles et chez les garçons, la dynamique que l'on a actuellement, ça devrait nous permettre d'arriver avec une relation avec le public français, pour faire des audiences exceptionnelles. Les résultats sont importants, c'est une équipe qui est ambitieuse. Avec cette équipe, on a gagné les Jeux olympiques, on ne peut pas aller au Mondial en disant que l'on n'a pas des hauts objectifs. J'ai aussi envie de dire, et je l'espère, que si d'aventure on ne va pas au bout, ce ne sera pas considéré comme un drame, parce qu'il y a des échéances derrière."
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Je crains tout autant la Slovénie et le Monténégro que l'Angola
Quel regard portez-vous sur le début du Mondial qui vous attend ?
O.K. : "L'Angola, ça reste une équipe redoutable, avec de gros moyens physiques. Il ne faut pas se tromper tactiquement, il faut être forts en défense, intelligents pour leur poser des problèmes. Si on leur pose des problèmes en défense, dans le jeu sur tout le terrain, sauf catastrophe on va les dominer. Avec des ballons d'offensives et une défense solide, on doit pouvoir passer ce match. Ce ne sera pas un match facile, et derrière non plus. Je crains tout autant la Slovénie et le Monténégro que l'Angola. Le tableau est très particulier, parce que les cinq meilleures équipes du monde (Norvège, France, Pays-Bas, Russie, Suède) sont du même côté. L'Allemagne a un potentiel qu'elle n'arrive pas à exploiter depuis deux ou trois ans, avec de très bonnes joueuses. La Hongrie a aussi formé de très bonnes joueuses, qui ont du talent. Je pense à ces deux-là pour faire un résultat. C'est aussi une compétition pour l'Espagne, qui joue chez elle, qui doit avoir un surplus de motivation et qui est dans la bonne partie de tableau."

Olivier Krumbholz et ses joueuses ont explosé au coup de siffley final

Crédit: Getty Images

Quels enseignements avez-vous tiré des matches de préparation gagnés contre la Hongrie ?
O.K. : "Ç'a été deux matches complètement différents. Sur le deuxième match, on n'a pas réussi à reprendre la qualité de jeu que l'on avait pendant la première mi-temps du premier match. On a beaucoup discuté à la mi-temps du second match, en se disant que c'était un vrai challenge de le gagner. On a vu de belles performances individuelles. Les filles sont prêtes, il y a plus d'envie, moins de fatigue et moins de lassitude qu'au mois d'octobre. On a un collectif avec du potentiel. Il va falloir se mettre en ordre de bataille."
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