Vainqueur des Mondiaux 2017, troisième en 2019, encore troisième à l'Euro 2018, éliminé au premier tour en 2020 et évincé dans la foulée. Ainsi pourrait être résumée la carrière de sélectionneur de Didier Dinart à la tête les Bleus (ndlr : il a été adjoint de 2013 à 2016). Dans une interview accordée à France TV vendredi, le technicien tricolore sacré meilleur coach du monde la même année, et remplacé depuis six mois par Guillaume Gille en équipe de France, est revenu sur son éviction, non sans amertume.

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"Je m'étonne du traitement qui m'a été réservé. On me confirme dans un premier temps au lendemain de notre élimination. La veille de mon éviction, sur un plateau de télévision, on me renouvelle ce soutien et le lendemain, j'apprends par la voix de mon adjoint que je ne suis plus l'entraîneur des Bleus. J'ai un peu le sentiment d'avoir été jeté comme un Kleenex, après 23 ans passés à servir l'équipe de France comme joueur puis entraîneur adjoint puis finalement coach principal", regrette Didier Dinart qui a l'impression de ne pas avoir eu le même traitement que ses prédecesseurs Daniel Costantini et Claude Onesta.

"Daniel est resté six ans sans gagner de titre entre 1995 et 2001, Claude a mis cinq années à remporter son tout premier en 2006, en récupérant pourtant une équipe championne du monde, rebombine-t-il. Moi, titré dès mon premier Mondial comme entraîneur principal, on me remercie sans ménagement à l'issue de l'Euro, seule compétition que je n'aurai pas terminée sur le podium à la tête des Bleus. J'ai du mal à comprendre ces deux poids, deux mesures." Sous contrat jusqu'au 1er septembre, Didier Dinart est toujours sans nouvelles de la Fédération française de handball.

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