La crise sanitaire due au Covid-19 ne menace pas de manière prégnante les Jeux olympiques de Pékin 2022. "Compte tenu des informations dont nous disposons, les mesures mises en place pour les Jeux sont très strictes et très fermes", a ainsi déclaré Michael Ryan, responsable des opérations d'urgence à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), interrogé à ce sujet lors d'une conférence de presse.
"Nous continuerons à surveiller la situation mais, à ce stade, compte tenu des dispositions prises par les organisateurs pour les athlètes, nous ne pensons pas qu'il y ait de risque particulier à accueillir ou à organiser les jeux, mais il est évident que toutes les mesures mises en place feront l'objet d'un examen constant", a-t-il ajouté, en soulignant que la Chine avait connu "d'importantes flambées" de Covid-19 au cours des dernières semaines.

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Athlètes sous très haute surveillance

Un mois tout juste avant le début des épreuves qui s'annoncent comme les plus surveillées de l'ère pandémique, une "bulle" sanitaire anti-Covid a été mise en place mardi autour des sites des Jeux olympiques de Pékin, pour éviter tout contact entre les personnes en provenance de l'étranger et la population locale en dehors de cette zone.
Mais le Comité international olympique a appelé mercredi les participants de ces Jeux olympiques d'hiver (4-20 février) à "une extrême vigilance", alors que l'actuelle vague de Covid pourrait empêcher certains qualifiés de s'envoler pour la Chine.
Interrogée sur l'éventuelle venue du directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à Pékin pour les JO, une porte-parole de l'organisation a indiqué aux journalistes que "l'OMS ne discute pas des voyages de son personnel".
Très peu probable qu'Omicron soit le dernier variant dont vous nous entendrez parler...
Lors de sa première conférence de presse de l'année, le chef de l'OMS a en revanche réitéré son appel à distribuer davantage de vaccins dans les pays défavorisés. "Des rappels successifs (de vaccination) dans un petit nombre de pays ne mettront pas fin à la pandémie alors que des milliards de personnes restent totalement dépourvues de protection", a-t-il dit, en expliquant qu'au rythme actuel de distribution des vaccins, "109 pays ne devraient pas pouvoir complètement vacciner 70% de leur population d'ici le début du mois de juillet".
"En raison des faibles taux de vaccination, nous avons créé les conditions parfaites pour l'émergence de variants du virus", a-t-il ajouté. A ses côtés, Maria Van Kerkhove, responsable technique de l'OMS pour le Covid, a pour sa part jugé : "(Il est) très peu probable qu'Omicron soit le dernier variant dont vous nous entendrez parler, ce ne sera pas le dernier variant préoccupant".

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Alors qu'Omicron poursuit sa propagation foudroyante dans le monde, l'OMS a à nouveau souligné qu'Omicron ne devait pas être considéré comme un variant bénin, même si les premières données semblent montrer qu'il entraîne un niveau inférieur d'hospitalisations.
"Si Omicron semble être moins grave que Delta, en particulier chez les personnes vaccinées, il ne doit pas pour autant être considéré comme bénin. Tout comme les variants précédents, Omicron provoque des hospitalisations et tue des gens", a affirmé le Dr Tedros. "D'ailleurs, le tsunami de cas est tellement énorme et rapide qu'il submerge les systèmes de santé du monde entier", a-t-il appuyé.

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