Alexis Pinturault préfère décliner. Même si le skieur français aurait adoré devenir le porte-drapeau de la délégation française lors des Jeux Olympiques de Pékin (4-20 février), celui qui comptabilise trois médailles olympiques doit écarter cette hypothèse. "J'aurais bien aimé, j'en ai beaucoup discuté mais il y a un gros problème : on ne peut pas rendre le trajet plus court entre le village olympique et le village de la cérémonie d'ouverture. Tout le voyage, le protocole, ça fait pas loin de 7 heures. Ça sera entre deux entraînements de descente, je ne voulais pas que ça me porte préjudice", a-t-il confirmé au Dauphiné Libéré, lui qui disputera quatre ou cinq courses à Pékin, dont notamment le super-G, le 8 février.
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Alexis Pinturault n'est pas le seul à avoir refusé, puisque Perrine Laffont a également dit non en raison du calendrier. Les deux porte-drapeaux (un homme et une femme) seront désignés cette année par un vote du public. Une grande première souhaitée par l’équipe de France olympique et paralympique. Le verdict tombera entre le 24 et le 27 janvier prochain, avec un mode d'emploi à lire ici.
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