61 titres… Vous avez encore de la place chez vous. Votre maison est-elle assez grande ?
Rafael NADAL : Je n'ai pas tous mes trophées au même endroit. Ils sont répartis dans différentes maisons.
Pour la première fois, vous allez arriver avec un titre sous le bras à l'Open d'Australie. Est-ce spécial pour vous de remporter ce premier tournoi de l'année?
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R.N. : C'est toujours spécial. Un titre, c'est spécial n'importe quelle semaine de la saison. Les débuts de saison sont importants parce que, d'une certaine manière, vous repartez de zéro à chaque fois. Oui, c'est important pour moi de gagner ce tournoi, mais le plus important, c'est de le finir en jouant mieux que quand je l'ai abordé.
Le type de tennis que vous avez joué lors du premier set de la finale contre Monfils, est-ce le type de tennis que vous souhaitez jouer à Melbourne?
R.N. : Disons que si je joue ce tennis-là, je vais être compétitif, non ? Mais je préfère voir les choses de façon plus globale. Le plus important, c'est l'intensité avec laquelle j'ai joué pendant cette finale. Essayer de rentrer dans le court, avoir de la vivacité au niveau des jambes, prendre le contrôle de l'échange, changer de direction avec mon coup droit. Je pense aussi que j'ai bien joué côté revers dans ce match. C'est déterminant pour moi.
A ce point ?
R.N. : Parfois, quand mon adversaire me repousse côté revers, à chaque frappe, je perds un tout petit peu de terrain. Ce n'est pas arrivé lors de la finale contre Monfils. Mon revers croisé, si je le frappe bien, c'est un des coups les plus importants de mon jeu. A partir de là, je peux avoir le coup ouvert sur mon coup droit et faire courir mon adversaire.
Il est rare d'avoir un évènement aussi important si tôt dans une saison. C'est une particularité du tennis. A quel point est-ce difficile pour vous de juger si vous êtes prêt, et dans quelle mesure?
R.N. : Vous avez raison. Dès le deuxième tournoi de l'année, on doit disputer un des rendez-vous les plus importants de la saison. C'est un peu étrange. Dans l'idéal, ce serait mieux qu'il vienne un peu plus tard. Mais nous sommes habitués. C'est toujours comme ça. Au moins, je viens de gagner un tournoi, je joue bien donc c'est de la bonne confiance. Mais ce n'est qu'un tournoi, ça ne veut pas dire automatiquement je vais jouer du grand tennis en Australie.
L'autre spécificité de l'Open d'Australie, c'est souvent sa forte chaleur. Est-ce compliqué de s'adapter?
R.N. : Non. Personnellement, j'aime quand il fait chaud et même très chaud. Bon évidemment, si c'est une chaleur de dingue, c'est dur pour moi, comme pour tout le monde. Mais en général, s'il fait chaud, le rebond est plus haut et je préfère ça. La balle va un peu plus vite dans l'air, aussi. C'est plutôt bon pour moi a priori.
Vous étiez absent l'an dernier. Vous n'avez aucun point à défendre. Est-ce important psychologiquement pour vous?
R.N. : Non, c'est la même chose. Les gens parlent trop de ça, des points à défendre. Pour moi, la seule pression, c'est de bien jouer. Défendre des points, ça ne me met aucune pression. Si vous avez des points à défendre, c'est que vous avez bien joué. C'est positif. De toute façon, pour moi, quand la saison redémarre, je considère que tout le monde redémarre à zéro au plan comptable. On ne défend pas de points, on essaie d'en cumuler le plus possible d'ici la fin de l'année. Après, la pression, c'est vraiment essayer de bien jouer et gagner des matches.
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