Pour Gaël Monfils, l’année 2021 s’ouvre sur une nouvelle page. Celle d’une collaboration naissante avec Günther Bresnik et Richard Ruckelshausen, ses nouveaux entraîneurs. Si le premier n’a pas fait le déplacement en Australie, le second est à temps plein au contact de son protégé. "Avec cette nouvelle structure d’entraînement, je suis en train de changer beaucoup de choses dans mon jeu, a raconté le Français à Eurosport. Techniquement, j’essaie d’améliorer mon service par exemple. Cela implique de passer pas mal de temps sur le terrain pour tout assimiler. Et, du temps, j’aurais aimé en avoir davantage."

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Monfils : "J'ai changé mon service et ça passe par du temps pour bien l'assimiler"

Le 11e joueur mondial se considère donc encore en rodage au moment de débuter l’Open d’Australie, ce lundi (1h du matin) contre le Finlandais Emil Ruusuvuori (86e). Et ce n’est pas l’ATP Cup, disputée en début de semaine avec les Bleus, qui lui a permis d’y voir plus clair. "J’arrive en Grand Chelem avec zéro confiance et sans trop de repères dans mon jeu, a-t-il avoué. J’ai fait un match avec des hauts et des bas contre Matteo Berrettini (défaite 6-4, 6-2, ndlr). Avec mes entraîneurs, on a senti qu’il fallait que je travaille encore."

Le public me permet de me transcender

À tel point que le joueur de 34 ans a préféré faire l’impasse sur le deuxième match de poule, contre l’Autriche. "Physiquement, ça va, mais mentalement c’est plus compliqué. Sans confiance, sans bonne sensation, je ne peux pas apporter à l’équipe. Elle a gagné, donc cela prouve bien que le choix de faire sans moi était le bon," a-t-il relevé.

Bien conscient de n’être pas encore revenu à son meilleur niveau, Monfils se félicite néanmoins de pouvoir jouer devant du public à Melbourne (la jauge a été fixée à 30 000 spectateurs quotidiens pendant toute la durée du tournoi). "Nous pratiquons un beau sport, autour duquel il est censé y avoir beaucoup de fans et de l’enthousiasme et, ces derniers temps, c’était devenu difficile." Et d’ajouter, comme pour suggérer qu’il pourrait profiter de cette situation : "Je tire beaucoup d’énergie du public, il me permet de me transcender. Comme quoi, même en manquant de confiance et d’énergie, cela devrait me faire du bien."

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