Comment expliquez-vous que cela se soit passé aussi facilement ?
G.S. : J'ai réussi à passer devant tout de suite puis à garder cet avantage. Le match se passait de mieux en mieux pour moi, de moins en moins bien pour lui et j'ai réussi à le maintenir comme ça tout le match. J'avais de bonnes sensations en matinée. Je sentais que j'aurais des chances de le battre mais je ne m'attendais pas à ça non plus.
Qu'est-ce qui vous a le plus satisfait ?
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G.S. : Je ne peux pas faire mieux que ça. Avant, j'aurais eu du mal à le croire. Pendant le match, il y a des pensées étranges qui arrivent. Il y a une interruption d'un quart d'heure (un malaise en tribunes, NDLR) mais j'ai réussi dans l'ensemble à être concentré du début à la fin. C'est ce que j'ai fait de mieux.
Vous signez votre deuxième quart de finale à Wimbledon à 30 ans. Pourquoi ce résultat arrive-t-il seulement maintenant ?
G.S. : Ces dernières saisons, je me sens mieux sur gazon. Il y a deux ans, j'étais déjà allé en finale à Eastbourne mais je m'étais bloqué la nuque et c'était compliqué. L'an passé, je pars sur Djokovic au 3e tour. Cela arrive aussi. Je suis en quart et pour l'instant j'ai encore une chance de gagner. On ne peut pas tricher avec les résultats. Si je n'ai que deux quarts (à Wimbledon), c'est que je n'étais pas capable de faire mieux. J'ai essayé d'améliorer beaucoup de choses. Mes résultats en Grand Chelem sont meilleurs ces trois dernières années. Il y a eu quelques moments où cela pouvait passer, cela ne s'est pas fait, parfois pour pas grand chose. Aujourd'hui je suis en quart avec des chances de faire mieux encore.
Maintenant, c'est Federer, la référence absolue sur gazon...
G.S. : Oui, ça va être dur. Il est très bien, son jeu est bien en place. Il a plus de repères que moi sur ce type de rencontres. Je vais essayer de jouer très simplement. Je vais juste essayer d'y aller. Personne n'a fait mieux que lui ici mais il a moins gagné ces dernières années. Cela veut dire que certains ont été capables de le battre, de le surprendre. Je vais essayer de faire partie de ces joueurs.
Pour continuer d'avancer, quelle est l'importance de votre bien-être physique ?
G.S. : Me sentir bien physiquement, c'est déterminant pour moi. Je l'ai assez dit. C'est extrêmement important. Il faut pouvoir se concentrer sur son jeu. Quand on pense plus au genou, au dos, qu'à la balle, forcément c'est plus compliqué. J'ai fait beaucoup d'efforts à ce niveau-là. Pour l'instant je me sens bien, je n'ai pas de problème physique.
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