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Etape 1 : déclarations

Etape 1 : déclarations
Par Eurosport

Le 29/04/2006 à 01:27Mis à jour

Impressions recueillies après l'étape 1 du Rallye d'Argentine, vendredi.

Sébastien Loeb (Citroën Xsara, leader) : "J'espérais vraiment pouvoir le passer (le leader Marcus Grönholm) lorsqu'il a dû stopper dans l'ES8. Je n'ai pas pu ralentir pour autant, avec Petter [Solberg] à une dizaine de secondes. Dans la dernière spéciale du jour (ES10), j'ai pensé un moment que mon avance allait fondre. Les premiers kilomètres, sablonneux, n'offraient aucun &lsquogrip' et j'ai commis une succession de fautes. Trois fois, je suis allé m'arrêter dans le talus extérieur, et deux fois, j'ai été à la limite du tête à queue. J'ai vraiment calmé le jeu. C'est dans des portions de spéciales comme celle-ci que l'on se rend compte de ce qu'apportaient les différentiels pilotés&hellip Samedi, l'étape est quasiment aussi longue. Les spéciales sont tout aussi variées, nous allons prendre du plaisir, d'autant que l'attaque est toujours au programme. Marcus n'est plus là, mais il y a Petter."

Dani Sordo (Citroën Xsara, 6e) : "Je trouvais la voiture très survireuse. Samedi, la journée est encore très longue, il fera tout aussi chaud dans la voiture. Mais la moitié des spéciales ont déjà été parcourues aujourd'hui. J'espère donc pouvoir conserver le rythme que j"ai adopté cet après-midi."

Marcus Grönholm (Ford Focus, abandon - transmission): "A peu près 8km après le départ, je suis rentré dans un virage et ma voiture a calé. J'ai redémarré le moteur mais je ne pouvais enclencher aucune vitesse. J'ai bloqué les différentiels et couvert 300 mètres de plus mais je n'ai pas pu aller plus loin. Je ne sais pas quel était le problème mais je suis bien évidemment très déçu alors que tout se passait si bien. J'étais en tête mais mon avance n'était pas assez grande pour qu'on la qualifie de confortable. J'ai attaqué fort ce matin sans prendre de risques. Ce n'était pas un problème de passer en deuxième durant les spéciales malgré les graviers. En fait, je pense qu'il y avait peu de différences de conditions entre le premier passé et le deuxième."

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