Ça sent le titre

Ça sent le titre
Par AFP

Le 30/09/2005 à 16:45Mis à jour

A l'issue de la 2e journée du Rallye du Japon disputée samedi, Sébastien Loeb (Fra/Citroën) pointe à la troisième place et se rapproche de la couronne mondiale. Petter Solberg (Nor/Subaru) tient toujours les rênes de l'épreuve avec 32''3 d'avance sur Marc

[01/10/2005] - Petter Solberg (Subaru Impreza) occupe la tête du Rallye du Japon, treizième des seize épreuves du Championnat du monde, et Sébastien Loeb (Citroën Xsara) et a le titre mondial en vue, à l'issue de la deuxième journée. Le Norvégien devance le Finlandais Marcus Grönholm (Peugeot 307) et le pilote français, les circonstances poussant ce dernier à assurer dans l'optique d'un deuxième sacre mondial consécutif que lui offrirait une simple troisième place à l'arrivée dimanche.

"Assurer"

Désireux d'être sacré dès dimanche et nanti d'une confortable avance sur le Finlandais Harri Rovanpera (Mitsubishi Lancer), quatrième, à plus de 1'20 de lui après cinq des douze spéciales de la journée, Loeb n'avait maintenant plus qu'une idée en tête: assurer sa position sur le podium synonyme de titre mondial. "Pour la suite, nous n'allons pas tenter le diable, affirmait le Français. C'est une troisième place qu'il nous faut. Donc, nous allons maintenant assurer, gérer."

"Cela aurait été stupide"

Le Français n'avait pas eu trop à s'employer, tant sa marge était grande. Il n'avait pas non plus trop de souci dans l'optique du titre constructeurs. Si Grönholm se trouvait devant lui, le Belge François Duval, sur l'autre Xsara, 7e juste dans l'ombre de l'Australien Chris Atkinson (Subaru Impreza), était en mesure de combler le déficit des deux points cédés face à Gronholm.

"Avec les ornières énormes sur les routes, c'en est parfois ridicule, il aurait fallu prendre de gros risques pour être dans le rythme de Grönholm, déclarait le pilote Citroën. Or, dans ma situation, cela aurait été stupide." Il ne reste plus que cinq spéciales au programme dimanche, un peu plus de 85 km. Et seul un incident mécanique pouvait maintenant empêcher Loeb d'atteindre une nouvelle fois son objectif.

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