Les déclarations de l'étape 2

Les déclarations de l'étape 2
Par Eurosport

Le 01/10/2005 à 10:00Mis à jour

Quelques impressions recueillies au cours de l'étape 2 du Rallye du Japon, samedi. Au programme : Petter Solberg (Subaru), Marcus Grönholm, Daniel Carlsson , Jean-Pierre Nicolas (Peugeot), Sébastien Loeb ou encore François Duval (Citroën).

Petter Solberg (Subaru, leader) : "Je n’ai pas eu de gros problèmes, mais ce n’est pas bon de donner du temps à Marcus [Grönholm]. Je pense que nous sommes tous en manque de grip car les chemins sont vraiment très boueux. J’ai eu deux grands moments d’attaque où tout aurait pu mal tourner mais nous nous en sommes sortis."

Marcus Grönholm (Peugeot 307, 2e) : "L'après-midi a été assez piégeuse ; nous avons eu des problèmes de différentiel qui rendaient la voiture difficile à conduire. Puis ce soir, sur le routier qui nous menait à la Super spéciale, nous avons entendu un bruit qui venait de la boîte de vitesses et qui nous a sérieusement tracassé.

Daniel Carlsson (Peugeot 307, 10e) : " Je me suis battu pour rendre la voiture plus facile à conduire car avec les mêmes réglages qu'hier, je n'étais pas à l'aise, particulièrement sur les routes ravinées. Je pense que je freinais trop tôt dans la plupart des virages et pourtant j'ai failli sortir de nombreuses fois. Cela dit, nous apprenons spéciale après spéciale et notre but est maintenant d'assurer jusqu'à l'arrivée."

Jean-Pierre Nicolas (Peugeot Sport, directeur) : "Marcus a fait une magnifique première boucle, reprenant 15 secondes à Petter Solberg avec un type de pneus similaire. Un choix de pneus plus tendre a permis à ce dernier de récupérer 12 secondes l'après-midi sur la deuxième boucle courue sur un terrain humide. L'autre point positif de la journée est la deuxième position conquise par Marcus qui a repris aujourd'hui 51 secondes à Loeb. Les deux voitures se sont montrées très fiables, Daniel poursuivant de son côté son apprentissage de la voiture et d'un rallye très particulier. "

Sébastien Loeb (Citroën, 3e) : "En fait, mon choix de pneus n'était pas le meilleur possible en regard des conditions de route (terrain boueux). A partir du moment où en attaquant, j'avais du mal à suivre la cadence de Marcus, j'ai décidé de ne prendre aucun risque et d'éviter toute faute. Avec des ornières de trente centimètres de profondeur, les spéciales (ES10-ES21) n'étaient pas très emballantes.

François Duval (Citroën, 7e) : "Le terrain était très piégeux, avec beaucoup d'ornières profondes, desquelles il valait mieux ne pas sortir. En dépit de mon peu de roulage sur le ‘gras' avec la voiture, je suis arrivé à prendre confiance. Bon feeling, bon choix de pneumatiques, j'ai effectué une bonne première boucle matinale. J'ai été un peu trop prudent de nuit dans Menan (ES21), une spéciale très délicate, d'autant que mes phares étaient réglés un peu haut. Je suis à l'aise, mon rythme est bon, nous sommes quatre pilotes groupés en moins de treize secondes, c'est intéressant…"

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