Citroën Communication

"Deux de nos cinq jokers"

"Deux de nos cinq jokers"
Par Citroën Racing

Le 02/09/2011 à 17:37Mis à jour Le 02/09/2011 à 17:41

Citroën WRT n'a laissé échapper que le premier rallye cette année. Satory a pris tout le reste. La DS3 est supérieure à la Fiesta et en a encore sous le pied, comme l'explique le directeur technique, Xavier Mestelan-Pinon.

Sur les neuf premiers rallyes de la saison, la Citroën DS3 WRC s'est imposée à huit reprises. Comment expliquez-vous ce taux de réussite ?

Xavier Mestelan-Pinon : Ce résultat d'ensemble est une grande satisfaction pour les ingénieurs et les techniciens de Citroën Racing, qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour rendre notre voiture fiable et performante. C'est le fruit d'un travail méticuleux qui s'appuie sur une dizaine d'années d'expérience au plus haut niveau des rallyes. Toutefois, ce score ne reflète pas le niveau de la bagarre qui nous oppose à nos adversaires. Bon nombre de rallyes ont été gagnés pour quelques secondes… voire moins ! Nous n'avons jamais gagné facilement et nos concurrents sont très proches, tout du moins en performance pure. Nous avons fait la différence sur la fiabilité, puisque nous n'avons enregistré aucun abandon mécanique sur les voitures du Citroën World Rally Team.

La DS3 WRC a-t-elle reçu de nombreuses évolutions depuis le début de la saison ?

X. M.P. : La réglementation technique ne nous permet plus d'évoluer aussi vite que par le passé. Toutefois, il nous reste certaines zones de liberté et nous avons la possibilité de faire homologuer des Variantes Option tous les trimestres. A chaque course, la DS3 WRC a évolué de façon plus ou moins importante. Nous avons déjà utilisé deux des cinq jokers accordés par la FIA pour la première année de vie de la voiture. Ces modifications ont porté sur la suspension et la direction. En ce qui concerne le moteur, nous travaillons plutôt en vue de 2012. Nous disposerons d'évolutions visant à améliorer les performances et la fiabilité, puisqu'il faudra enchaîner six rallyes avec le même moteur.

Le Rallye d'Australie inaugure un tout nouveau parcours. Comment avez-vous préparé cette course aux antipodes ?

X. M.P. : Nous avons établi la définition de la voiture en fonction des conditions météo attendues et de la typologie des spéciales. D'après les informations que nous avons recueillies, il faut s'attendre à évoluer sur des spéciales rapides et peu cassantes. Pour autant, chaque rallye a ses spécificités et nous ne savons pas complètement à quoi nous attendre. Comme sur tous les rallyes, les ingénieurs d'exploitation effectueront un passage de reconnaissance dans les spéciales pour appréhender les difficultés du parcours sur un plan purement technique. Nous pourrons, si besoin, procéder à quelques ajustements sur la préparation des voitures.

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