Hirvonen : "Tout simplement fantastique"

Hirvonen : "Tout simplement fantastique"
Par Citroën Racing

Le 20/06/2012 à 16:52Mis à jour Le 20/06/2012 à 17:02

Pour Mikko Hirvonen, les 400 kilomètres de spéciales chez les kiwis seront un moment jubilatoire. Celui de sa première victoire en rouge ?

Vous avez terminé en deuxième position du Rallye de l'Acropole, mais vous ne cachez pas votre préférence pour des terrains plus rapides… comme celui que nous abordons !

Mikko Hirvonen : Oui, le Rallye de Nouvelle-Zélande est tout simplement fantastique. Mon épreuve favorite reste évidemment la Finlande, mais celle-ci est vraiment une de mes préférées. Les spéciales sont fluides et elles permettent – ou plutôt imposent – un rythme soutenu du premier au dernier mètre. C'est un grand plaisir de piloter de la sorte et j'ai vraiment hâte d'y être. Cette année nous avons plus de 400 kilomètres de spéciales au programme et c'est d'autant plus réjouissant !

On parle souvent du profil particulier des routes néo-zélandaises, avec des virages inclinés qui s'enchaînent en formant une sorte d'hélice. Est-ce vraiment spécial en termes de pilotage ?

M.H. : La plupart des rallyes ont leur spécificité et le Rallye de Nouvelle-Zélande est effectivement caractérisé par le bombement des routes en terre. Il faut être très précis lors des reconnaissances pour noter de quel côté de la route il faut placer la voiture au freinage. En étant du mauvais côté, on peut se retrouver dans le dévers et c'est la sortie de route assurée ! Il faut réussir à ‘dompter' ce relief pour passer encore plus vite dans les virages. Quand y arrive, c'est grisant.

Les dernières éditions de ce rallye ont été marquées par des fins de course à suspense. Trouvez-vous une raison objective à cela ?

M.H. : Je pense que c'est lié à la nature des routes. Le parcours n'est absolument pas cassant et il est rare que les prétendants à la victoire rencontrent de gros problèmes en début de course. La Nouvelle-Zélande, c'est une affaire de vitesse pure, nous sommes à fond d'un bout à l'autre. Les écarts demeurent donc très faibles entre ceux qui ont su trouver le bon rythme. La course peut donc se jouer dans les dernières spéciales. Quand nous sommes plusieurs à 'dégoupiller' pour aller chercher la victoire, tout peut arriver !

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