Ford WRT

Pendik verbatim

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Par Eurosport

Le 15/04/2010 à 11:12Mis à jour

Voici ce qu'ont dit les principaux pilotes du championnat du monde avant le Rallye de Turquie, 4e manche 2010.

Sébastien Loeb (Citroën WRT) : "J’ai appris que les spéciales sont assez larges et rapides, le plaisir de pilotage devrait donc être au rendez-vous. Je sais également que le parcours comporte 40 kilomètres d’asphalte lors de la deuxième journée. Evidemment nos C4 WRC seront chaussées de leurs pneus 'terre’, mais cette configuration nous avait plutôt bien réussi à Chypre l’an passé. Comme il s’agira de spéciales mixtes, il faudra trouver le bon rythme en passant d’un revêtement à l’autre."

Dani Sordo (Citroën WRT) : "Après deux premiers rallyes décevants en terme de résultat brut, il était important de reprendre confiance. C’est ce que nous avons fait en Jordanie, avec quelques bons chronos. En fin de course, nous avons choisi la prudence absolue, car les points de la quatrième place étaient essentiels pour l’équipe. Je veux maintenant capitaliser sur la confiance retrouvée pour aller chercher mon premier podium de la saison. Je suis persuadé que la C4 WRC sera très performante sur ce terrain."

Jari-Matti Latvala (Ford WRT) : "Quand je courais en Italie, au début de ma carrière, il y avait des épreuves mixant plusieurs surfaces. Je me fiche de savoir si les sections asphalte sont lentes, mais ça m'importe plus qu'il faut piloter avec des pneus 'terre'. La voiture est instable avec un set-up 'terre' et si c'est humide, c'est très dur de juger les points de freinage. C'est mieux si les spéciales arrivent à la fin d'un groupe car les pneus sont usés et sont comme des slick. Ils agrippent mieux. Mais en Turquie, l'asphalte va arriver au début d'un groupe de spéciales, il n'y aura donc aucune chance d'user les pneus. De toute façon, il faudra préserver les capacités de grip avec tous ces kilomètres qui resteront à effectuer."

Mikko Hirvonen (Ford WRT) : "J'aime participer à un nouveau rallye, c'est un nouveau défi, autant en pilotage qu'en préparation des reconnaissances. J'ai un bon palmarès sur les nouveaux tracés, avec des victoires en Pologne et en Australie l'an dernier, en Norvège et en Jordanie la première fois. Je ne sais pas pourquoi, mais si je peux continuer la série en Turquie je serai ravi. J'ai fait une faute stupide en Jordanie et je dois me rattraper ici, pour éviter que l'écart ne se creuse au championnat. C'est le premier rallye qui mélange des surfaces depuis que les règles le permettent et ça va apporter quelque chose de différent à l'épreuve. Ça fait plusieurs années qu'on n'a pas eu un rallye mix.  C'est un défi de plus et je pense déjà à comment m'adapter aux nouvelles sections asphalte."

Sébastien Ogier (Citroën Junior) : "Comme en Jordanie, il sera important de ne pas faire d’erreurs. Tous les équipages vont découvrir un nouveau rallye. Nous serons donc, pour la première fois de la saison, à égalité avec les habitués du WRC. Les reconnaissances seront très importantes. Nous allons essayer de nous battre dans le peloton de tête comme ce fut le cas en Suède, au Mexique et en Jordanie. Toute l’équipe fait un super travail depuis le début de saison, nos bonnes performances le prouvent."

Kimi Räikkönen (Citroën Junior) : "En Jordanie, nous avons préféré conserver un rythme sûr pour être à l'arrivée. Chaque kilomètre me permet d'apprendre le comportement de la Citroën C4 WRC et l'attitude à adopter au volant. Au terme de chaque spéciale, j'ai le sentiment d'avoir progressé. Je commence à me sentir plus à l'aise et je m'amuse en WRC, c'est peut-être le plus important ! En Turquie, nous allons encore découvrir un environnement très différent. L'expérience vient petit-à-petit mais chaque rallye est nouveau. L'objectif sera une nouvelle fois d'être à l'arrivée. Nous verrons où nous nous situerons en début de course et, si la situation le permet, nous essaierons de réduire l'écart."

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