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Tänak out, Ogier est parti pour faire un gros coup

Tänak out, Ogier est parti pour faire un gros coup
Par AFP

Le 14/09/2019 à 17:47Mis à jour Le 14/09/2019 à 18:00

RALLYE DE TURQUIE - Sébastien Ogier (Citroën WRT) est peut-être en train de saisir l'opportunité dont il avait besoin pour revenir dans la course au titre 2019. Samedi, Ott Tänak (Toyota WRT), leader du Mondial, a abandonné, et son dauphin Thierry Neuville (Hyundai MST) a plongé au classement. Pendant qu'Ogier se propulsait en tête.

Sébastien Ogier (Citroën WRT) a pris la tête du Rallye de Turquie, 11e manche sur 14 du championnat du monde des rallyes, à l'issue de la deuxième journée au cours de laquelle ses concurrents pour le titre mondial ont perdu gros, samedi. Le sextuple champion du monde en titre français a devancé dans l'après midi son équiper finlandais Esapekka Lappi, sur qui il ne compte toutefois que 0 sec 2 de seconde d'avance. Le duo dispose d'une marge confortable sur ses poursuivants, 1 min 17 sec sur le troisième, Andreas Mikkelsen (Hyundai WRT).

Le weekend d'Ogier est pour l'instant idéal car ses deux concurrents pour le titre de champion du monde ont eux connu des mésaventures sur les tracés piégeux turcs.

A commencer par le leader Ott Tänak (Toyota WRT), qui comptait avant cette épreuve 33 points d'avance sur Neuville et 40 sur Ogier mais qui a abandonné à cause d'un problème électrique pendant la liaison entre la première et la deuxième spéciale de la journée. Son équipe a "identifié la défaillance" au cours de l'après-midi et espère pouvoir la réparer pour repartir dimanche et viser la power stage.

Quelques minutes auparavant, Thierry Neuville (Hyundai WRT), alors troisième du rallye, était parti à la faute, sortant de la route et perdant plus de quatre minutes. Il a dégringolé à la huitième place, très loin des pilotes qui le devancent. Il reste quatre spéciales à disputer dimanche matin, dont la power stage.

Les pistes rocailleuses et cassantes, les températures dépassant les 30 degrés et la vitesse moyenne lente, qui posent des problèmes de refroidissement, font peser d'importantes contraintes sur les mécaniques, faisant de la manche turque un test d'endurance plutôt que de vélocité.