Sur la route de la Turquie

Sur la route de la Turquie
Par Eurosport

Le 25/06/2004 à 11:00Mis à jour

Voici tout ce qu'il faut savoir sur le Rallye de Turquie, la 7e manche du Mondial WRC disputée de jeudi à dimanche, autour de Kemer. Pêle-mêle : les avis de Marcus Grönholm (Peugeot), Solberg (Subaru) et Chatard (Michelin), les enjeux pour les mécaniques

CHIFFRE

30 : en degrés Celcius, le différentiel de température moyenne attendu entre les éditions 2003 et 2004, du au changement de date.

ILS ONT DIT

Petter Solberg (Subaru Impreza) : "J'ai été très très content de cette victoire en Grèce mais je ne peux vivre indéfiniment la-dessus. Je vais essayer d'aller encore plus vite en Turquie mais je n'y ai pas beacoup d'expérience. C'est un moins pour moi. L'année dernière, je suis sorti le premier jour et je n'aurais pas piloté complètement toutes les spéciales avant."

L'EPREUVE EN BREF

2e édition du Rallye de Turquie WRC - Plaque tournante : Kemer, à 40 km au sud d'Antalya - Surface : terre - Totale des spéciales (17) : 383,33 km - Parc d'assistance unique à Kemer

ETAPE 1 Antalya/Kemer (151,83 km), jeudi (18h46-19h10) : 1 ES, vendredi (08h38-19h15) : 6 ES
ETAPE 2 Kemer/Kemer (153,60 km), samedi (08h53-09h45) : 6 ES
ETAPE 3 Kemer/Kemer (77,90 km), dimanche (07h48-13h30) : 4 ES

3 nouveaux secteurs - 8 des 17 spéciales répétées

PRINCIPALES DIFFICULTES

Le terrain, situé sur les hauts contreforts du massif Beydaglari, bordant la Méditerranée, reste similaire à ceux de Chypre et de Grèce. Les spéciales, comparables aux chypriotes en plus rapide, se déroulent le plus souvent sur des chemins étroits, sinueux, entre montagnes et ravins. Toute sortie de route peut donc être sans rémission. Le sol est varié, entre rocaille et terre compacte, dure et glissante. Les organisateurs ont cependant stabilisées la plupart du parcours, devenu moins cassant.

NOMINES POUR MARQUER DES POINTS CONSTRUCTEURS

Subaru Impreza : Solberg (NOR) et Hirvonen (FIN) - Citroën Xsara : Loeb (FRA) et Sainz (ESP) - Peugeot 307 : Grönholm (FIN) et Rovanperä (FIN) - Ford Focus : Märtin (EST) et Duval (BEL) - Mitsubishi Lancer : Panizzi (FRA) et Galli (ITA)

2003

Vainqueur sur tapis vert l'an passé en Argentine, Carlos Sainz (Citroen) signe en Turquie son premier succès à la régulière depuis... 1998 ! Mais à 40 ans, "El Matador" prouve une fois de plus que s'il n'est plus le pilote le plus rapide, il demeure un des plus sûrs. Toujours prompt à profiter des circonstances, l'Espagnol démarre prudemment comme souvent, bouclant la première étape en 3e position, bien calé derrière Rovanperä (Peugeot) et Duval (Ford). Il hausse ensuite le ton lors de l'étape 2, signant ses trois premiers (et derniers) scratches lors des spéciales 8, 10 et 13.

C'est d'ailleurs au terme de l'ES 10 que le double champion du monde prend les commandes pour ne plus les lâcher. Il a le grand mérite d'éviter la faute suggérée par un bloc de pierre sur la route. Les autres s'en tirent au mieux par un tête-à-queue, certain touchant l'obstacle. Dimanche, il gère.

SEUL VAINQUEUR AU PALMARES

2003 Sainz (Citroën)

LE TOP 5 DU MONDIAL PILOTES 2004

LE TOP 5 DU MONDIAL CONSTRUCTEURS 2004

1-Citroën 65 pts, 2-Ford 60 pts, 3-Subaru 50 pts, 4-Peugeot 39 pts, 5-Mitsubishi 9 pts

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