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Michelisz, devenu Roi du WTCR il y a deux mois

Michelisz, devenu Roi du WTCR il y a deux mois
Par FIA WTCR

Le 16/02/2020 à 06:00Mis à jour Le 16/02/2020 à 11:57

Il y a deux mois, Norbert Michelisz se préparait à rentrer en Hongrie en tant que Roi du WTCR, suite à son triomphe dans la bataille pour le titre à Sepang avec BRC Hyundai N Squadra Corse.

Lors d'une soirée de célébration en Malaisie, le pilote de 35 ans a donné une interview àWTCR All Access.Voici ce qu'il a dit à la journaliste Alexandra Legouix.

Sur ses émotions...
“J'ai simplement essayé de comprendre ce qui s'était passé. Parmi tous les championnats que l'on veut gagner, clairement pour moi, c'était celui-là.”

Sur ses pépins techniques…
“Il y a eu un problème mécanique. Le son était horrible, et quand j'ai accéléré, je me suis rendu compte que quelque chose clochait et j'ai dû réinitialiser la voiture. Mais ensuite, elle a fonctionné et j'ai pu faire la course.”

Sur la course décisive…
“Je savais avant la Course 3 qu'il fallait que je finisse troisième et que j'évite de faire quelque chose de stupide. C'est Esteban [Guerrieri] qui a dû prendre un risque. Il a tenté, j'ai juste essayé d'être malin. Je me suis rendu compte que je n'avais pas le rythme, et ceux de derrière ont commencé à me rattraper.”

“Au freinage du virage 9 et même du 10, j'ai eu un contact avec une Audi et j'ai cru que ma suspension arrière gauche était tordue. Puis Johan [Kristoffersson] est arrivé par la gauche au virage 12, et j'étais vraiment au cœur de l'action. Alors quatrième, je me suis rendu compte qu'il fallait que quelque chose se produise, car je n'avais pas le rythme des gars de devant.”

“Quand la voiture de sécurité est entrée en action, j'ai pu réduire l'écart, et quand elle est rentrée aux stands, je suis allé à fond. Nous étions trois voitures côte à côte au virage 14, et c'était tout ou rien. Je me suis rendu compte que Johan et Mikel [Azcona] étaient incroyablement rapides. Il fallait que je finisse troisième, donc j'ai attaqué. Mais finalement, j'ai vu que les gars devant donnaient du fil à retordre à Esteban, et la clé était que Johan et Mikel soient dans les deux voitures les plus rapides.”

Au dernier tour...
“À l'approche du dernier virage, Gabriele [Tarquini] était derrière moi et je savais que les voitures derrière lui n'allaient pas me poser de problème. En franchissant la ligne d'arrivée... Je ne suis pas du genre à être très ému, mais avec tout ce qui se passe en même temps, on ressent la pression immense qui se relâche en une seconde. C'était non seulement mon rêve mais aussi celui de beaucoup de Hongrois.”