"C'est un accrochage"

Eurosport sur Google

Teddy Tamgho s'est enfin exprimé au sujet de l'agression envers une athlète amateur et pour laquelle il a été suspendu jusqu'au 18 mai. Le triple sauteur a rejetté les accusations de coups et préféré parler "d'altercation", lors d'un entretien diffusé jeudi sur la webradio Générations FM.

Eurosport

Crédit: Eurosport

Teddy Tamgho, qui refusait de parler à la presse autrement que par l'entremise d'un rap diffusé sur Internet (voir ici), a donné pour la première fois sa version des faits à l'antenne de la webradio Générations FM, où il était venu officiellement parler de musique, et en particulier de rap dont il est très friand. "Si j'avais vraiment fait ça, qu'est-ce qu'elle fait encore en vie ?", s'est interrogé le triple sauteur. Il y a eu un petit accrochage, sur une histoire personnelle. Elle était partie dans un délire comme quoi je l'avais demandée en mariage, que je lui avais demandé de vivre avec moi et ça dure depuis deux, trois ans maintenant".
"Au bout d'un moment, il fallait discuter, a-t-il ajouté. J'étais venu pour arranger l'histoire à l'amiable. On va dire qu'elle a eu un peu honte devant ceux à qui elle a raconté cette histoire et elle s'est irritée. Je dis que c'est un accrochage parce qu'il n'y a eu aucun coup qui a été donné."
"Dire que j'ai frappé, c'est exagéré"
Tamgho reconnaît toutefois que la situation a dégénéré lorsqu'un entraîneur est venu soutenir l'athlète amateur. "Mais c'était en plus une période où j'étais en rééducation. J'ai les preuves que je n'étais pas en mesure de soulever des charges. Mon poids devait être de 65 kg à peu près, je n'étais pas apte à sautiller. Ma kiné dit que si je m'amusais à faire ce genre de choses, à cette période, l'os aurait cassé et ça aurait été une fin de carrière. Dire que j'ai frappé, c'est exagéré", conclut le recordman du monde en salle.
L'athlète amateur elle, fait état d'un début d'étranglement, de coups de genou dans la tête, de coups de poing et de coups de pied. Tamgho, 22 ans, est poursuivi au civil par cette jeune femme et deux autres personnes pour des voies de fait qui se sont donc déroulés en octobre 2011 au CREPS de Boulouris, dans le Var, où il s'entraînait durant sa rééducation. Cet après midi, l'équipementier Asics a annoncé qu'il mettait un terme avec effet immédiat au contrat de sponsoring qu'il avait avec Tamgho depuis 2007.
Rejoignez Plus de 2M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité