Le journal de Saint-Denis

Le journal de Saint-Denis
Par Eurosport

Chaque jour, retrouvez les petites infos chic, les déclas choc, qui bruissent dans les travées des tribunes du Stade de France. Au menu du journal de samedi l'échevelé 100m de l'Afghane Lima Azimi, les rencontres des tribunes, la course folle de deux mar

L'Afghanistan se dévoile

Mais ces petites foulées représentent un pas de géant dans un pays qui a changé de régime, qui offre plus de liberté aux femmes. "C'était important pour mon pays, ma famille et moi-même de participer à une compétition comme cela" expliqua-t-elle dans une excellent anglais au cours d'une conférence de presse qui dura infiniment plus que son temps sur le tartan. Les Taliban sont tombés, la terreur également."Comme toutes les filles, je restais à la maison. Quand les filles sortaient, elles avaient souvent des problèmes avec les talibans". Pour la première fois, aussi, Lima Azimi sortit sans son voile et les bras nus. Elle n'a pas trop apprécié.

Fa fiffle

Drôle d'accueil pour le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, au cours de la cérémonie d'ouverture... Alors que le spectacle battait son plein, le premier ministre commença son discours inaugural... sous les sifflets d'une partie du public. Un petit accroc au coeur d'une cérémonie protocolaire dynamique, dépouillée et enjouée.

Les "vieux" du stade

Que font des athlètes qui se croisent en tribune de presse alors qu'ils ne se sont pas vus depuis un moment ? Ils se tombent dans les bras. Chaleureuses embrassades entre Jean-Charles Trouabal, accompagné de la femme de Bruno Marie-Rose, Samantha, Alain Blondel, Stéphane Caristan, et Maryse Ewanje-Epée.

Complètement marteau

Lequel s'est borné, par l'intermédiaire de Jean Poczobut, membre de la commission d'appel, à confirmer qu'il y avait "un trou important avec un soulèvement important du revêtement aux deux-tiers du couloir". Et que cela serait réparé pour l'après-midi. Ce qui fut le cas.

Poitrenaud attend le 100m

Tabacco s'est fait inviter

Le réflexe du jour

Gare de RER de la Plaine Saint-Denis, 20h00. Un flot continu de supporters se dirige vers la gare. Des centaines de personnes s'agglutinent sur les rampes menant au quai. Un premier train fait le plein. Un deuxième se présente, précédé d'un avertissement oral "Ce train ne prend pas de voyageurs, je répète...". Finalement, il s'arrêtera et en prendra. Près de 2000 personnes attendaient de pouvoir regagner Paris. C'est bon, la flexibilité... Par ailleurs, aucun mouvement de grève, menaçant à l'orée des Mondiaux, n'est venu perturber le flux de supporters.

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