Mainini président de la FI

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L'élection d'Yvan Mainini à la présidence de la FIBA, a été officialisée lundi matin par le Congrès Mondial de la FIBA, réuni lundi 6 septembre à Istanbul. Le président de la FFBB succède à l'Australien Bob Elphinston.

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Yvan Mainini a, comme prévu, été intronisé comme nouveau président de la Fédération internationale de basket-ball (Fiba), en clôture du Congrès mondial à Istanbul où il s'apprêtait à tourner une page vieille de dix-huit ans à la tête de la Fédération française. "C'est peut-être ce qui me procure le plus d'émotion.La Fédération française est un peu comme mon enfant car dix-huit ans c'est comme un enfant qui devient majeur et qui s'en va de la maison", a réagi l'ancien arbitre international de bientôt 66 ans, désigné à l'unanimité lundi. Unique candidat en lice, M. Mainini savait depuis le 15 mai, lorsqu'il avait été désigné comme candidat européen, qu'il allait accéder à la tête de l'organisation mondiale en vertu du principe de rotation entre continents.
"Mon premier sentiment ne date pas d'aujourd'hui mais cela reste un moment très solennel qui me touche forcément beaucoup car c'est une responsabilité lourde à porter", a-t-il commenté. Succédant à l'Australien Bob Elphinston, M. Mainini compte lors de son mandat unique de quatre ans "impliquer davantage les gens et travailler de façon plus moderne", notamment avec la NBA. Interrogé sur l'absence de nombreuses stars de la Ligue américaine au Mondial, il a mis en avant ses "excellentes relations" avec le patron de la NBA David Stern qui lui a fait parvenir "un pli cacheté manuscrit rare de sa part".
Réaménager le calendrier
"Il m'a dit tout le plaisir qu'il aurait de travailler avec moi à l'avenir. La présence des joueurs fait partie de ce type de démarche bien-sûr", a souligné le nouveau président de la Fiba qui va continuer à résider du côté de Perpignan et faire des aller-retours au siège de l'organisation à Genève. Il compte également s'attaquer au "problème fondamental" du calendrier international qu'il s'agit de réaménager puisque trop de compétitions ne sont "pas bien calées". La formule du Mondial, avec des huitièmes de finale au sortir d'une phase de poule, ne lui paraît "pas non plus idéale". Se retrouver à la tête d'une grande institution sportive pourrait également aider la France a peser davantage dans le concert international et M. Mainini, deuxième Français à occuper la fonction après Robert Busnel entre 1984 et 1990, ne le réfute pas, conscient que "le relationnel et le fait de rencontrer du monde est quelque chose de fondamental". Quant à la Fédération française, il est certain de livrer à son successeur "un camion avec les clés" et ce camion est "plutôt en bon état". "A eux de faire encore beaucoup de route avec", a conclu le nouveau président de la Fiba.
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