Lakers-Celtics, les duels

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Lakers-Celtics, la NBA tient sa finale de rêve. Voici un petit tour d'horizon des joueurs qui risquent de marquer cette finale. Alors que Kevin Garnett risque de lutter devant les grands gabarits des Californiens, les Lakers semblent avoir un léger avanta

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MENEUR : Avantage Boston
RAJON RONDO
Attention à lui ! Le petit meneur (1m85) des Celtics n'a pas fini de surprendre. Après une deuxième saison en NBA où il s'est imposé dans le cinq majeur de Boston (10.6 pts, 4.2 rbds et 5.1 pds), l'ancien de Kentucky joue un rôle primordial aux côtés du Big Three. Capable de pendre le jeu à son compte, il dynamise le jeu des Celtics grâce sa vitesse et son sang-froid. En demi-finale de Conférence Est, il a toutefois souffert face à un Chauncey Billups pourtant blessé (9.2 pts, 6.5 pds). Mais en finale, la donne pourrait changer...
DEREK FISHER
Il a l'expérience. Il sait comment remporter le titre tant espéré qu'il a déjà décroché à trois reprises. Mais voilà, le poids de l'âge commence à se faire sentir. Après des demi-finales de Conférence Ouest impressionnantes contre Utah (14.2 pts), l'arrière des Lakers, qui tourne à 10 points et 2.2 passes en playoffs, a souffert contre Tony Parker. Usé en défense, son temps de jeu a fondu, son rendement aussi (6.2 pts). Et l'histoire pourrait bégayer. Car Fisher risque de peiner devant la vivacité de Rondo.
SHOOTING GUARDS: Avantage Lakers
RAY ALLEN
Le point d'interrogation des Celtics. Dans quel état de forme va être Ray Allen ? Depuis le début des playoffs, l'ancien artilleur des Sonics n'est plus le même. Lui le shooteur réputé pour ne jamais perdre confiance est hors du coup. Après des demi-finales de Conférence ratées (9.3 pts), il a relevé la tête contre Detroit (17.5 pts). Reste à savoir quel Allen se présentera face aux Lakers. Et là, les doutes planent. Sa capacité à débloquer la situation grâce à son shoot longue distance sera pourtant déterminant pour mettre les Celtics sur la bonne voie. Et pourtant, il est à un tournant. Car s'il est déjà considéré comme l'un des meilleurs shooteurs à 3 points de l'histoire de la NBA, il devra répondre présent pour sa première finale. Histoire de se faire définitivement une place parmi les très grands.
KOBE BRYANT
Comment l'arrêter ? C'est tout simplement impossible. Au mieux, les Celtics pourront le limiter, faire baisser son pourcentage aux tirs, l'obliger à forcer... Mais la tâche sera difficile. Tout juste élu MVP de la saison régulière, KB24 retrouve les finales NBA quatre ans après le fiasco face à Detroit. Et surtout, l'arrière compte bien écrire une nouvelle page d'histoire sans le Shaq. Et démontrer que le temps où il était montré du doigt pour son égoïsme est bien révolu. Bien sûr, il est toujours aussi redoutable en attaque (31.9 pts en playoffs cette saison à 51%) mais désormais il n'oublie plus de faire jouer ses coéquipiers, sélectionne mieux ses tirs et s'impose comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire. Une chose est sûre : dans les moments chauds, le ballon sera pour lui. Mais son rôle ne s'arrête pas à l'attaque : Bon défenseur, il sera mis à contribution sur Ray Allen et Paul Pierce.
SMALL FORWARDS: Avantage Celtics
PAUL PIERCE
Après avoir avoué son agacement de voir son équipe stagner dans les bas-fonds de la NBA, Paul Pierce ne regrette pas d'être resté. Car depuis, SA franchise est devenue un prétendant au titre. Son apport n'a d'ailleurs pas vraiment baissé. The Truth apporte tout ce que les Celtics attendent de lui : des points en pénétration, des shoots de loin et de la défense. Et il est toujours le leader sur comme hors du parquet. Le patron qui peut rivaliser avec Kobe et faire la différence dans le money time. Mais Radmanovic, Lamar Odom, Luke Walton et même Bryant devraient se succéder pour tenter de le stopper.
VLADIMIR RADMANOVIC
Ce n'est qu'un joueur de complément. Et pourtant, Vladimir Radmanovic aura sa pierre à apporter à l'édifice pour amener les Lakers au sommet. Titulaire indiscutable depuis le mois de février, le Serbe est précieux. Et notamment depuis le début des playoffs. En attaque, il gâche rarement (63.3% contre San Antonio en finale de Conférence Ouest) et peut faire très mal avec son petit shoot de loin. En défense, s'il n'est pas très rapide, il pourrait gêner Paul Pierce avec ses 2m08 et pourra donner un coup de main sur Kevin Garnett.
POWER FORWARDS: Avantage Celtics
LAMAR ODOM
Toutes les équipes se cassent les dents sur le cas Odom. S'il fait la taille d'un intérieur (2m08), le quatrième choix de la draft 1999 a toutes les qualités pour jouer plus éloigné du panier. Grâce à sa dextérité, un dribble hors norme pour son gabarit et une bonne vision du jeu, il peut évoluer en ailier tout en allant apporter ses longs bras aux rebonds (10.3 rbds). Un casse-tête pour Doc Rivers qui va devoir résoudre très vite ce problème...
KEVIN GARNETT
Son arrivée à Boston à tout changer. Grâce notamment à son impact sous les paniers, les Celtics sont devenus un prétendant au titre. The Big Ticket, qui tourne à 21 points et 9.8 rebonds par match en playoffs et disputera sa première finale NBA, aura encore un rôle prépondérant lors de cette finale. Véritable tour de contrôle de la Green Team, il devra réussir à se sortir de l'étau californien. Comme les Spurs avec Tim Duncan en demi-finale, les Lakers devraient toutefois demander à Gasol de défendre sur lui par moments pour le gêner avec sa taille. Mais Radmanovic, Odom le surveillerons également de près.
CENTER : Avantage Lakers
KENDRICK PERKINS
Maillon faible présumé, Perkins n'est pas si ridicule. Il fait même parti des bonnes surprises de la saison à Boston. Malgré un côté un peu pataud, il a signé des performances remarquées à l'instar de ses 18 points et 16 rebonds contre Detroit lors du game 5 de la finale de Conférence Est. Si en attaque tout apport de sa part ne sera qu'un plus pour Boston, son rôle sera surtout essentiel en défense où il devra aider Garnett à contenir Pau Gasol et Lamar Odom.
PAU GASOL
L'un des matchups où les Lakers peuvent vraiment la différence. Scoreur pur, le pivot des Lakers a transformé son équipe en machine à gagner. Lui qui n'avait jamais remporté le moindre match en playoffs avec Memphis est redoutable sous le maillot violine et or. Grâce à ses mains en or et sa science du jeu, il a très vite trouvé sa place aux côtés de Bryant. S'il fait des ravages sous les paniers (17.9 pts, 8.9 rbds en playoffs) grâce notamment à la présence de Kobe Bryant, ses qualités de passeur fluidifient le jeu des Lakers et offrent des solutions multiples à Phil Jackson.
LE BANC : Avantage Lakers
Depuis l'été dernier, Danny Ainge s'est activé pour construire un groupe solide. Il a réussi son pari. Et pourtant si James Posey est sûrement l'un des meilleurs sixièmes hommes de la NBA, si Sam Cassell et Eddie House sont des remplaçants intéressants, ce n'est rien par rapport à la force de frappe du banc des Lakers. Avec Jordan Farmar (8.4 pts, 1 pd en finale de Conférence), Phil Jackson possède un élément de valeur pour donner un coup de main à Derek Fisher au poste de meneur. Sasha Vujacic (8.1 pts à 41% aux primés, 2.3 rbds) apporte, lui, son shoot longue distance et sa défense. Luke Walton sa polyvalence. Et Ronny Turiaf offre toujours une solution intéressante à l'intérieur sur de courtes séquences grâce à son énergie débordante.
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