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La tête dans les étoiles
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Publié 28/12/2003 à 14:30 GMT+1
La 18e édition du traditionnel All-Star Game, opposant les meilleurs joueurs français et étrangers évoluant en Pro A, dimanche à Paris, doit valider le renouveau d'un événement qui sommeillait avant que la Ligue nationale ne décide de le relancer l'an pas
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En confiant il y a un an à un équipementier l'organisation, pour trois ans, de cet événement qui tendait à péricliter depuis sa création en 1987, la LNB avait réussi un pari audacieux. Près de 12.000 spectateurs avaient garni le Palais omnisports de Paris-Bercy, montrant que le All-Star Game faisait toujours recette. Cette année encore, le POPB, nouveau temple du basket en France après avoir accueilli en octobre un match exhibition entre deux équipes du Championnat professionnel nord-américain (NBA), les Memphis Grizzlies et les San Antonio Spurs de Tony Parker, devrait faire le plein.
Du concours des meneurs, épreuve innovante opposant quatre joueurs sur un parcours mettant en valeur tous les éléments techniques du poste, au match des "étoiles", le spectacle durera quatre heures au son des DJ's et au rythme des lasers. Si le match des Espoirs n'a pas été reconduit, les rituels concours de dunks et de tirs à trois points agrémenteront l'ensemble, avec en point d'orgue le panier "à 200.000 euros" tiré par un spectateur choisi au hasard.
Un All-Star Game très "show"
Comme en 2002, les deux équipes ont été désignées par un jury de techniciens et de journalistes spécialisés. Ceux-ci ont dégagé parmi les Français quelques nouvelles têtes encore peu connues, chargées de succéder aux Palois Michaël Pietrus et Boris Diaw-Riffiod, partis outre-Atlantique. Elles ont pour nom Claude Marquis (24 ans) ou Mickaël Gelabale (20 ans), deux joueurs de Cholet promis bientôt à l'Equipe de France, comme le Dijonnais Paccelis Morlende (22 ans), drafté cet été en NBA par Seattle via Philadelphie, mais non retenu par le club américain.
Ce trio est complété par l'inattendu Stéphane Dondon (26 ans). L'ailier de Vichy, 3e meilleur marqueur français (14,2 points de moyenne, contre 6,9 la saison passée), figurera même dans le cinq de départ. Avec seulement quatre internationaux en activité dans ses rangs, Laurent Foirest, Cyril Julian, Sacha Giffa et Vincent Masingue, l'équipe française, conduite par Vincent Collet, l'entraîneur du surprenant leader du Championnat Le Mans, s'attend à un défi de taille.
Les étrangers, vainqueurs ces deux dernières saisons, sans Shawnta Rogers (Villeurbanne) victime d'une pubalgie ont, cependant avec le meneur Dragan Lukovski (Pau-Orthez/SEM), désigné meilleur joueur (MVP) l'an dernier, ou la paire intérieure américano-croate du Mans, Rahshon Turner-Sandro Nicevic, les arguments pour décrocher un 9e succès de prestige en 13 confrontations.
LES SELECTIONS
. Français:
Cinq de départ: Paccelis Morlende (Dijon), Laurent Foirest (Pau-Orthez), Stéphane Dondon (Vichy), Vincent Masingue (Nancy), Cyril Julian (Pau-Orthez)
Remplaçants: Laurent Sciarra (Paris BR), Babacar Cissé (Vichy), Frédéric Nkembe (Besançon), Mickaël Gelabale (Cholet), Sacha Giffa (Villeurbanne), Thierry Gadou (Paris BR), Claude Marquis (Cholet)
Entraîneurs: Vincent Collet (Le Mans), assisté de Jean-Aimé Toupane (Clermont, ProB)
. Etrangers:
Cinq de départ: Randolph Childress (Nancy/USA), Jermaine Guice (Le Havre/USA), Danny Strong (Gravelines/USA), Sandro Nicevic (Le Mans/CRO), Rahshon Turner (Le Mans/USA)
Remplaçants: Jason Rowe (Hyères-Toulon), Dragan Lukovski (Pau-Orthez/SEM), Hollis Price (Le Mans/USA), Rowan Barrett (Dijon/CAN), Vakhtang Natsvlishvili (Dijon/GEO)
Entraîneurs: Frédéric Sarre (Pau-Orthez), assisté de Christian Monschau (Golbey Epinal, ProB)
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