Basso devant le juge

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L'Italien Ivan Basso va devoir se présenter une nouvelle fois devant le procureur antidopage du Comité olympique italien le 2 mai prochain. Le coureur est convoqué pour "violation" d'un article des règles antidopage du CONI relatif à "l'usage ou tentative

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Le coureur cycliste italien Ivan Basso va devoir se présenter une nouvelle fois devant le procureur antidopage du Comité national olympique italien (Coni) le 2 mai prochain, a annoncé mardi l'agence italienne Ansa. Le procureur Ettore Torri et son adjoint Franco Cosenza ont convoqué Ivan Basso le 2 mai à 13H00 GMT dans leurs bureaux du Stade olympique de Rome pour "violation" d'un article des règles antidopage du Coni relatif à l '"usage ou tentative d'usage d'une substance interdite ou d'une méthode interdite", selon l'Ansa.
Ivan Basso avait déjà été convoqué l'été dernier devant le procureur antidopage du Coni. Son nom a été mêlé en 2006 à l'affaire de dopage sanguin Puerto, qui a été classée en mars dernier par la justice espagnole. Lundi, l'Union cycliste internationale (UCI) avait, de son côté, demandé à ce que l'affaire de dopage fasse l'objet "d'investigations en profondeur". Le scandale avait éclaté en mai 2006 avec l'arrestation de cinq personnes, dont le docteur Eufemiano Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles (Kelme, Once), et Manolo Saiz, manageur de l'équipe espagnole Liberty.
Anabolisants, stéroïdes, hormones de croissance, EPO...
Plusieurs centaines de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'érythropoïétine (EPO) et des hormones de croissance avaient ainsi été saisis. Les noms d'une cinquantaine de coureurs cyclistes ont depuis été cités, mais jusqu'à présent un seul coureur, l'Allemand Jan Ullrich, a été identifié par le biais de l'ADN à la suite d'une plainte déposée en Allemagne à son encontre.
Mardi, après l'annonce de la convocation de Basso, le président de la Fédération de cyclisme italien Renato Di Rocco a indiqué "avoir une totale confiance dans la justice sportive ou ordinaire", selon des propos cités par l'Ansa. "A présent, la balle peut passer dans le camp de la justice ordinaire qui pourrait effectuer l'examen ADN, afin de comprendre si les poches de sang saisies dans les laboratoires du docteur Fuentes appartiennent bien au coureur de Varèse", a souligné Renato Di Rocco.
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