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Etape 17: Déclarations
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Publié 24/07/2003 à 16:00 GMT+2
Retrouvez les principales réactions enregistrées jeudi à Bordeaux, à l'issue de la 17e étape du Tour de France 2003. Celle du vainqueur notamment, le Néerlandais Servais Knaven, évidemment tout à sa joie. Déception en revanche pour Christophe Mengin, présent dans l'échappée, mais qui a raté le coche dans le final.
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Servais Knaven (PBS, vainqueur de l'étape)
"Gagner aujourd'hui c'est comme remporter Paris-Roubaix mais en plus important. J'ai attaqué pour le gain de l'étape parce que je ne suis pas un sprinter. Mon directeur sportif m'avait judicieusement conseillé d'attaquer, mais pas trop tard: à 18 kilomètres en fait de l'arrivée. J'ai roulé à bloc. Ca a marché. Dans les deux derniers kilomètres, j'étais en confiance. C'est formidable".
Lance Armstrong (USA, maillot jaune)
"Cela s'est bien passé. Nous avons roulé sur la fin pour nous mettre à l'abri des chutes. Sinon, la journée à été tranquille".
Christophe Mengin (FRA, 3e)
"Je pensais que Knaven était parti d'un peu loin. Mais, derrière, nous ne nous sommes pas très bien entendus. Certains coureurs s'emploient pour la 2e place. Je pensais gagner. Terminer troisième me déçoit un peu. Je savais qu'il y avait un coup à jouer dans la dernière semaine. Mais j'ai un peu mois d'amertume qu'après ma seconde place, l'an dernier, à Bourg-en-Bresse. Car, c'est cette fois différent: Knaven nous précédait de quelques secondes. Il était prévisible qu'une échappée devait aller au bout. J'ai été vigilant dès le premier kilomètre".
Médéric Clain (FRA, 8e)
"Beaucoup de gens avait de l'expérience dans cette échappée. Moi, j'étais l'inconnue. Il faut essayer d'attaquer dès l'instant où Monsieur Lance Armstrong nous donne son accord. J'aurais bien aimé qu'un des deux français, Christophe Mengin ou moi, gagne. Mais, la page est tournée. Nous arrivons en Charentes-Poitou. J'habite Poitiers. J'aurai à coeur de faire encore quelque chose".
Baden Cooke (AUS, 13e)
"Je n'étais pas très bien aujourd'hui. J'espère que je ferai quelque chose de mieux. Mes jambes, c'est mon jackpot. Si elles s'améliorent, je devrais garder le maillot vert. Mais, je pense que cela se jouera sur les Champs-Élysées. Le contre-la-montre constituera pour nous un jour de repos. Il reste donc deux jours pour les sprinteurs avant Paris. C'est peu et beaucoup à la fois car il y a trois gars voulant s'adjuger à tout prix le maillot vert. Ce serait un rêve pour moi que de le conserver. Mais, c'est loin d'être fait".
Jean-Patrick Nazon (FRA, 18e)
"On est vexé de ne pas être représenté devant, mais nous n'étions pas les seuls. On est un peu déçu également. A l'inverse des autres étapes où les échappées partaient vers le 10e kilomètre, cela s'est emballé tout de suite. Nous n'étions pas assez nombreux pour faire revenir tout le monde. On est un peu fatigué. C'est normal".
Massimiliano Lelli (ITA, 45e)
"La vitesse dans ce Tour est incroyable. Dans la montagne, cela allait vite. Aujourd'hui, ce fut de même. Maintenant tout le monde regarde le contre-la-montre. Pour l'équipe, avec David Millar, c'est important".
Carlos Da Cruz (FRA, 59e)
"Le premier coup a été le bon. Les Boulangère ont mis en route sans être aidés dans la poursuite mais ils se sont étiolés un à un. Il faut dire que les équipes de sprinteurs n'étaient pas au complet. Dans les 60 derniers kilomètres, le peloton s'est mis à rouler en raison de la présence devant de Peter Luttenberger".
Nicolas Vogondy (FRA, 85e)
"On a essayé de tirer notre épingle du jeu aujourd'hui. Ca s'est bien passé. Christophe Mengin était devant. Il lui a manqué peu de choses. On essaiera encore demain (vendredi), puis dans le contre-la-montre. En fait, jusqu'à Paris".
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