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Etape 2: Réactions
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Publié 03/07/2005 à 20:00 GMT+2
Retrouvez les principales réactions enregistrées dimanche aux Essarts, à l'issue de la deuxième étape du Tour de France 2005. Le jour de sa fête, Thomas Voeckler s'est mis à l'honneur en se lançant dans une échappée de longue haleine. L'Alsacien hérite du maillot à pois.
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Crédit: Eurosport
David Zabriskie (USA/CSC), maillot jaune
"Ce fut une journée très spéciale. Le genre de celle que l'on ne peut pas oublier. Le premier maillot jaune pour l'équipe. Notre directeur sportif, Bjarne Riis, est très excité. Mais, ce qui compte, c'est bien évidemment de tout donner pour notre leader Ivan Basso. J'espère conserver ce maillot le plus longtemps possible mais, un jour ou l'autre, il faudra bien le laisser partir."
Thomas Voeckler (Fra /Bouygues Telecom)
"Aujourd'hui, c'était ma fête, mais je n'y avais même pas pensé. Je m'en suis aperçu en voyant toutes ces pancartes sur le bord de la route. Vendéen d'adoption, ce n'est pas tous les jours qu'on arrive chez nous, devant notre siège social. Concernant le maillot à pois, il faut rester réaliste et ne pas se bercer d'illusions. Il me faudrait, au moins cent points, pour le ramener à Paris."
Carlos Da Cruz (Fra/Française des jeux)
"J'ai pris les choses en main à sept kilomètres de l'arrivée, revenant, notamment, sur Walter Bénéteau qui était sorti à trois kilomètres du but. Je me suis alors écarté, avec quatre équipiers dans la roue. Nous avons fait ce qu'il fallait pour que Baden (Cooke) gagne. Il nous avait pourtant dit qu'il avait les jambes au départ."
Laszlo Bodrogi (Hon/Crédit Agricole)
"Cette échappée devait être tentée, c'était le coup à jouer. J'ai fait pas mal d'efforts. La journée a été assez dure. Je vais essayer de récupérer demain, lundi, pour me mettre en forme en vue du chrono de mardi."
Walter Bénéteau (FraA/Bouygues Telecom)
"Rouler sur mes routes d'entraînement, c'est toujours particulièrement motivant. J'ai fait une chute au 15e kilomètre, et j'ai eu de la chance. Je suis resté, ensuite, vigilant. J'ai enfin tenté une attaque dans les derniers kilomètres. Les CSC se sont alors mis à rouler. Ils m'ont repris, et j'ai, sagement, fini dans le peloton."
Patrice Halgand (Fra/Crédit Agricole)
"La grosse chaleur a été très éprouvante. Il était prévu que Laszlo (Bodrogi) saute sur une échappée. Ca a frotté toute la journée. Heureusement que le vent s'est calmé, ce qui nous a permis d'éviter les bordures."
Fabian Cancellara (Sui/Fassa Bortolo)
"J'ai eu du mal à retrouver des sensations sur mon vélo de route, car je me suis beaucoup entraîné, ces derniers temps, sur la machine du contre-la-montre."
Frédéric Bessy (Fra/Cofidis)
"C'est le genre d'étape classique de début de Tour de France. Le peloton était, comme d'habitude, nerveux. On a préparé au mieux le sprint pour Stuart O'Grady. J'ai été retardé par une chute et une crevaison."
Juan-Antonio Flecha (Esp/Fassa Bortolo)
"Comme je me sentais bien, j'ai décidé de faire le sprint. Mes coéquipiers m'ont aidé à me placer. Je note combien il est différent de disputer un sprint du Tour de France, plutôt qu'une classique de 200 kilomètres."
Baden Cooke (Aus/FDJ)
"Je ne suis pas très content. Les gars ont bien travaillé et... je n'ai pas fini le travail. Mon virage était bon, mais Boonen est venu de la gauche. Il a failli me faire tomber. Là, j'ai arrêté de pédaler."
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