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Etape 18: Déclarations
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Publié 21/07/2006 à 20:00 GMT+2
Retrouvez les principales réactions enregistrées jeudi à Mâcon, à l'issue de la dix-huitième étape du Tour de France 2006. Matteo Moreni se félicite d'avoir su saisir sa chance, Floyd Landis croit très fort en sa victoire à Paris.
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Crédit: Eurosport
Matteo Tosatto (ITA, Quick Step): "Je savais que Moreni allait vite, mais moi aussi je suis rapide. Je peux même gagner un sprint de 40-50 coureurs. Aux 500 mètres, je savais que c'était une occasion en or de gagner. A la fin d'une étape pareille, ça se joue surtout à ce qui reste d'énergie. Cette étape, c'était la dernière possibilité pour moi. L'équipe a fait un très bon Tour. Tom Boonen a gardé pendant quatre jours le maillot jaune et l'équipe a fait un très bon travail. Le Tour est réussi. Dans l'étape de Morzine (jeudi), j'ai souffert de vertiges pendant une dizaine de minutes dans la première ascension, sans doute à cause de l'altitude. Après, ça allait mieux. En début de Tour, j'ai eu mal à un genou. Personne ne le savait, seuls mes coéquipiers étaient au courant. Je suis tombé dans la deuxième étape, cela semblait sans conséquence, mais j'ai eu de plus en plus de problèmes ensuite. Mais j'ai tenu à continuer."
Christian Moreni (Ita, Cofidis): "Je suis désolé pour l'équipe Cofidis. Aujourd'hui, je voulais vraiment gagner. J'ai fait tout ce qui était possible, mais dans le sprint final, Matteo Tosatto était plus fort que moi. Je n'ai rien pu faire. Tout le monde était très fatigué dans l'échappée, nous sommes en fin de Tour. Les trois dernières semaines ont été dures pour tout le monde, surtout avec cette chaleur. Ce matin, j'étais parti pour gagner, j'ai réussi à prendre la bonne échappée. Je n'étais pas loin."
Damiano Cunego (Ita, Lampre): "Demain ce sera un jour très important. Le contre-la-montre n'est pas ma spécialité, je vais tout faire pour le défendre même si je suis très fatigué. Mon objectif a un peu changé, j'ai le maillot blanc, je vais tout donner pour le garder."
Floyd Landis (USA, Phonak): "Je suis optimiste avant le contre-la-montre. J'ai confiance, j'aime les contre-la-montre. Hier (jeudi), c'était déjà comme un contre-la-montre. J'avais un bon coup de pédale. Je me suis bien échauffé en somme."
Sébastien Hinault (Fra, Crédit Agricole): "J'étais très motivé pour être devant, et pas pour faire cinq, mais pour gagner cette étape. Je crois que les autres savaient que j'étais un des plus rapides au sprint. Ils m'avaient mis une pancarte. Dès que j'essayais d'attaquer, je me suis fait contrer. Je ne peux pas dire que je suis satisfait, car je voulais vraiment l'emporter. Mais il y a deux jours, je n'étais pas bien du tout, donc ce n'est déjà pas si mal d'avoir été devant."
Alain Gallopin (Directeur sportif, CSC): "Carlos veut gagner le Tour, c'est évident. Il a montré qu'il pouvait supporter la pression. Il a de quoi faire un bon chrono. L'an dernier, sur la Vuelta, il avait réussi un excellent dernier contre-la-montre. Je crois que ça se jouera à peu de choses entre Carlos et Oscar Pereiro. Après, sur le papier, Landis semble au-dessus. Il est favori, c'est clair. Mais c'est un Tour un peu fou, il se passe des trucs incroyables tous les jours. Alors, pourquoi pas samedi, avec Sastre vainqueur devant els deux autres?
Cyril Dessel (Fra, AG2R): "mon objectif, c'est de conserver ma place dans les 10 premiers. En fin de tour, c'est la fraîcheur qui compte, pas tant les capacités dans le chrono. Monter sur le podium pour le maillot jaune, ça restera en tout cas le plus beau souvenir de ma carrière."
Sylvain Calzati (Fra, AG2R): "Il faut aussi un peu de chance pour attraper le bon coup qui va au bout. Scholz, Tosatto et Moreni ont eu cette chance. Il suffit que ça se regarde un peu derrière, et c'est bon. Dommage. Ça aurait été sympa qu'un Français puisse remporter cette étape, mais tant pis."
Jose Miguel Echavarri (manager Caisse d'Epargne): "Pour ce qui est de gagner ou de défendre le maillot, le chrono sera important. Ils sont encore trois à pouvoir gagner. Dans l'histoire des contre-la-montre, Floyd est le plus fort. Mais quel Floyd aura-t-on demain? Celui de la Toussuire ou celui de Morzine? Rappelez-vous Rasmussen l'an dernier: il avait une place à défendre et il a craqué. Quoi qu'il se passe demain, Oscar sera heureux. Il a tout connu dans le Tour de France. Il revient de loin.
Olaf Ludwig (manager T-Mobile): "Aujourd'hui, il faisait très chaud. Tous les favoris pour le contre-la-montre sont restés derrière et se sont préservés pour demain."
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