Etape 20: Déclarations

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Retrouvez les principales réactions enregistrées dimanche à Paris, à l'issue de la vingtième et dernière étape du Tour de France 2006. Pêle-mêle, la joie de Thor Hushovd, vainqueur de l'étape, et de son coéquipier Sébastien Hinault. C'est également l'heur

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Crédit: Eurosport

Floyd Landis (USA, Phonak): "C'était très sympa d'entendre l'hymne américain joué en mon honneur. J'ai beaucoup entendu dire que mon retour avait été exceptionnel, mais je laisse les autres juger. Je suis fier de la façon dont mes équipiers ont couru, et aussi satisfait de mon travail. C'était certainement plus intéressant à la télévision que pour nous, car c'était très stressant par moments. J'ai rêvé plusieurs fois de gagner cette course et j'ai été assez chanceux pour y participer plusieurs fois avec Lance (Armstrong), ce qui m'a apporté une expérience précieuse. Par-dessus tout, j'ai appris à me battre pour atteindre l'objectif dans le Tour. Il ne faut pas renoncer."
Thor Hushovd (Nor, Crédit Agricole): "Sur le Tour de France, c'est toujours très fort de gagner une étape. Mais, sur les Champs-Elysées, c'est le top pour un sprinteur. Je rêvais depuis longtemps de gagner cette étape. J'ai souffert beaucoup dans les Pyrénées et dans les Alpes. J'ai tenu en pensant à cette dernière étape. Sébastien Hinault a bouché un trou au dernier kilomètre, j'étais dans la roue de Julian Dean qui m'a placé parfaitement au dernier virage. Il pouvait continuer mais McEwen a viré juste devant moi et je l'ai suivi. Aujourd'hui, j'étais plus fort que lui. Gagner ici, c'est extraordinaire. Je suis très satisfait de mon Tour. J'ai gagné le prologue, c'était la première fois, l'étape des Champs-Elysées, c'était aussi la première fois. Je suis un coureur de courses par étapes, je me sens de plus en plus fort au fil des jours, je sprinte en puissance. Le maillot vert ? Je l'ai ramené l'an dernier. McEwen a gagné trois étapes cette année, c'est très bien pour lui."
Robbie McEwen (AUS, Davitamon): "J'ai perdu un peu de vitesse dans le dernier virage et je n'avais plus assez de puissance pour contrôler Hushovd. Il était trop fort. Mais je suis content avec mes trois victoires d'étapes et ce troisième maillot vert. Si on me l'avait dit avant le départ, j'aurais signé tout de suite. Chaque année, je réussis à garder un niveau constant et même à m'améliorer un peu. Cette année, j'étais encore plus rapide. C'est l'un des Tours les plus durs que j'ai couru. Pas seulement à cause de la chaleur, mais aussi par la façon dont il a été conduit. Il n'y avait pas de contrôle sur la course comme à l'époque d'Armstrong."
Michael Rasmussen (Dan, Rabobank): "J'éprouve le même sentiment que l'année dernière. Pour un grimpeur, c'est un accomplissement de se retrouver sur le podium avec ce maillot. J'étais le favori, mais j'ai dû atteindre le milieu de la troisième semaine pour le conquérir. C'est une chose de se fixer cet objectif en novembre. Il faut en faire une réalité en juillet. Je me souviendrai longtemps de mon étape de La Toussuire."
Frank Schleck (Lux, CSC): "L'arrivée à Paris, ça donne des frissons. Je suis content d'en finir et très satisfait de mon premier Tour. J'ai gagné la plus belle des étapes. En plus, mon frère Andy a gagné aujourd'hui. C'est vraiment une journée fantastique pour nous, pour l'équipe et pour toute ma famille.
Cyril Dessel (FRA, AG2R): "J'ai serré les dents une dernière fois. Cela roulait très vite. Mon audace dans l'étape de Pau m'a révélé. C'était le début d'une aventure. J'espère que cela va continuer, cela me donne des idées pour la suite."
Sébastien Hinault (Fra, Crédit Agricole): "On a commencé par une victoire et là on termine aussi bien. On avait été frustré sur la 1ere semaine avec les divers incidents. On est content pour Thor, il a bien géré son sprint. On a tellement travaillé pour la course au maillot vert. Qu'on en soit exclu, ça nous avait touchés moralement. Mais là, c'est mieux."
Carlos Sastre (Esp, CSC): "Je suis content de ce Tour de France. Bien sûr j'aurais préféré être sur le podium, j'ai fait de mon mieux. La 4e place, c'est déjà très bien pour moi. J'ai beaucoup de respect pour Landis, c'est un coureur exceptionnel. Il a réalisé un très grand Tour."
Sylvain Chavanel (FRA, Cofidis): "J'ai connu des moments de joie et d'autres très difficiles dans ce Tour. Je suis passé très près de gagner puis il y a eu ma chute dans l'étape de La Toussuire. Ce que je retiendrai ? la victoire de Jimmy (Casper) à Strasbourg et, sur un plan personnel, la montée de l'Alpe d'Huez."
Jimmy Casper (FRA, Cofidis): "J'étais relativement loin dans le sprint car il y a eu une cassure provoquée par un Quick Step. J'avais de très bonnes jambes mais malheureusement il y a eu ce saut de dérailleur. J'ai terminé avec les 'coucougnettes' sur la barre. C'est très énervant dans la mesure où j'étais vraiment bien."
Viatcheslav Ekimov (Rus, Discovery): "Aujourd'hui, c'était mon dernier tour de France, le 15e. J'aurais aimé en courir davantage, mais il faut être raisonnable. Je suis très fier. Je n'ai jamais eu de sensations comme celles que j'ai eues aujourd'hui. Sur ce Tour, nous voulions travailler pour Popovych, mais ça n'a pas marché, comme sur cette étape. Si on veut être un vrai coureur professionnel, il faut avoir fait et terminé au moins une fois le Tour de France".
Matthias Kessler (All, T-Mobile): "Que Jan ne soit pas sur le Tour nous a obligés à faire de grandes choses. Je suis très fier d'avoir remporté une étape sur la plus grande course du monde."
Christophe Rinero (FRA, Saunier Duval): "C'est dur dans la dernière étape car, psychologiquement, on se dit que c'est fini. Alors, on a du mal à s'accrocher. Les Champs-Elysées n'en sont que plus durs à cause des pavés. Ca roule vite, on a mal partout, aux jambes, aux bras, aux fesses."
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