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Etape 4: Déclarations
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Publié 05/07/2006 à 19:00 GMT+2
Retrouvez les principales réactions enregistrées mercredi à Saint-Quentin, à l'issue de la quatrième étape du Tour de France 2006. Pêle-mêle, le vainqueur du jour, Robbie McEwen, les courageux Cédric Coutouly et Christophe Mengin, ou encore Johan Bruyneel
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Robbie McEwen (AUS - 1er): "L'avantage dans les sprints, c'est que je peux m'appuyer sur une équipe fantastique et en particulier sur Gert Steegmans: c'est une vraie locomotive. Je suis resté dans sa roue jusqu'aux 200 mètres et ensuite je suis parti. C'est fantastique. Je suis très concentré sur les sprints. Je les étudie minutieusement. J'avais noté que cette étape me convenait très bien. Gert a merveilleusement pris la place de Fred Rodriguez qui a hélas abandonné.
On avait une nouvelle fois bien écrit le script. Une victoire supplémentaire me rendrait très heureux. Je récupère le maillot vert. C'est d'autant plus parfait qu'Hushovd n'a rien marqué. Le secret de cette forme tient peut-être à nos conditions d'hébergement. Nous étions bien logés, avec femme et enfants. C'était une atmosphère conviviale. Depuis 2002, j'ai vraiment trouvé mon bonheur, d'un point de vue personnel mais aussi sportif, dans ma formation. C'est l'équipe parfaite pour moi, c'est pour cela que j'ai resigné jusqu'en 2008."
Bernhard Eisel (AUT - 10e): "J'ai été serré. Hushovd a failli m'embarquer dans la déviation à 200 mètres de l'arrivée."
Johan Bruyneel (Manager Discovery): Il n'y avait pas vraiment de stratégie. Egoi martinez s'est retrouvé dans un groupe de 20-25 coureurs et il a décidé d'insister. Dès le début de l'échappée, nous savions que ce serait presque impossible qu'elle aille au bout. Les Quick Step contrôlaient sans problème l'écart. Egoi a fait les trois sprints bonifications. Cela lui permet de se replacer à la cinquième place au classement général. C'est toujours bon pour le moral."
Laurent Lefèvre (FRA - 71e): "A deux ou trois kilomètres de l'arrivée, j'y croyais encore. On est toujours un peu frustré lorsque l'on ne gagne pas après une longue échappée. Mais je n'ai aucun regret: c'est toujours le peloton qui décide du sort des échappées."
Filippo Pozzato (ITA - 100e): "Je n'ai plus de fièvre. Cela a été moins dur aujourd'hui. Je me retape."
Jérôme Pineau (FRA - 139e): "Je marque des points. C'est l'essentiel. J'espère avoir mon maillot à pois sur les épaules jusqu'aux Pyrénées. Je regrette pour Laurent (Lefèvre) qui a été formidable sans obtenir une juste récompense. Mais il a fait un grand numéro."
Sandy Casar (FRA - 140e): "Cela a été mieux que je le pensais après ma chute de mardi. Pourtant, au réveil, j'avais mal en marchant, surtout au niveau du genou. Ensuite, sur le vélo, ça s'est pas trop mal passé."
Christophe Mengin (FRA - 162e): "J'ai rapidement compris que nous n'aurions pas la chance d'aller au bout. Le peloton ne voulait pas nous laisser partir. Il aurait fallu deux ou trois minutes de plus pour nourrir un espoir."
Cédric Coutouly (FRA - 170e): "Le peloton ne nous a pas laissé beaucoup de champ. Aussi, je ne me faisais pas d'illusions. J'ai eu un frisson durant toute l'étape. Il y a beaucoup de sprinteurs de haut niveau dans ce Tour qui n'ont pas voulu laisser passer l'occasion."
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