Chavanel : "J'y ai cru"

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Retrouvez toutes les réactions enregistrées à l'arrivée de la 14e étape, samedi à Digne-les-Bains. Sylvain Chavanel (Cofidis) est revenu sur sa nouvelle offensive infructueuse.

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Crédit: Eurosport

Oscar Freire (Rabobank) : "C'était un sprint sans Cavendish. Mais, même s'il est le plus fort sprinteur de ce Tour, je ne pense pas que son absence dans le final retire quelque valeur à ma victoire. C'était plus facile de se placer pour ce sprint. Il y avait moins de coureurs, je n'ai pas été obligé de faire cinq ou six sprints pour me replacer comme les autres fois. J'ai pris la bonne roue, celle de Zabel. J'ai eu peur d'être enfermé mais je savais en même temps que je ne perdrais rien derrière lui. Je suis sorti au bon moment.
Cadel Evans (Silence Lotto) : "J'étais fatigué, j'ai un peu ressenti la chaleur. Il a fait très chaud mais c'est normal, on est dans le sud de la France. Je suis satisfait de la façon dont ça se passe, j'ai bien récupéré de ma chute. Dans cette étape, on a dû rouler au départ car on n'était pas représenté dans l'échappée. Mais on n'était pas inquiet. La suite ? En dehors des CSC, les leaders sont seuls en montagne. Il me faudra utiliser la tête autant que les jambes."
Sylvain Chavanel (Cofidis) : "J'ai suivi quand ça a attaqué dans le grimpeur. Le final était roulant. Quand je suis parti, j'y ai toujours cru. Derrière, quand tu as la Columbia qui roule, c'est difficile. On ne voulait pas provoquer aujourd'hui, c'est pour ça qu'on n'a pas attaqué. On a roulé en fin d'étape avec Silence. Duque fait deuxième, c'est bien. J'ai attaqué hier et aujourd'hui, on me verra peut-être demain comme lundi il y a la journée de repos."
Sandy Casar (Française des Jeux) : "Je suis parti dans l'échappée car je me sentais bien. J'avais coché cette étape. Quand on était 21, le groupe fonctionnait bien. Il n'y en avait qu'un seul qui ne roulait pas et c'était normal, c'était Eisel. J'espérais être présent dans une échappée fleuve. Je m'étais dit qu'avant les Alpes, certaines équipes allaient se reposer mais finalement, ça a roulé derrière. Nous aussi hier on a roulé pour Sébastien (Chavanel), c'est le jeu, c'est la course."
Romain Feillu (Agritubel) : "J'ai basculé dans les derniers du groupe au sommet de la dernière côte. J'ai géré, car je ne voulais pas faire trop d'efforts. Je savais que dans la descente, je pourrais me replacer. J'aurais peut-être dû me replacer un peu plus au kilomètre. J'étais 25-30e et j'ai dû remonter dans le vent. Après, dans le final, il me manque un petit quelque chose. S'il y avait eu un petit temps mort, je pense que j'aurais pu gagner. Je n'ai pas de regrets. J'ai basculé avec les meilleurs, alors que la moitié du peloton était derrière, c'est bon pour le moral, d'autant que je n'étais pas à fond."
Ivan Gutierrez (Caisse d'Epargne) : "Je me suis glissé dans une échappée d'une vingtaine de coureurs en compagnie de Txente (Garcia Acosta). Plus tard, je suis reparti avec trois autres coureurs: Casar, Bonnet et Tankink. Seulement quatre coureurs dans l'échappée, c'était assez problématique. Lorsque les équipes de sprinteurs ont commencé à chasser, notre avance a très vite fondu et j'ai vu que mes compagnons ne prenaient plus les relais à cent pour cent, alors j'ai attaqué. Je savais que si j'arrivais au bas de la dernière côte avec une quarantaine de secondes d'avance, j'aurais des chances d'aller au bout. Mais je n'en possédais qu'une vingtaine. Au bout de compte, c'est beaucoup d'efforts pour rien, mais il fallait tenter le coup."
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