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Freire: "Je m'améliore"
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Publié 12/07/2008 à 19:15 GMT+2
Oscar Freire, nouveau maillot vert, s'améliore au fil des jours. Kim Kirchen vit les meilleurs moments de sa carrière tandis qu'Oscar Freire se bonifie avec les jours. Retrouvez toutes les réactions enregistrées à l'arrivée de la 8e étape, samedi à Toulou
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Kim Kirchen (LUX/Columbia) : "Ce sont les meilleurs moments de ma carrière que je passe en jaune en ce moment. Cela fait dix ans que j'attendais quelque chose comme ça, rouler en tête du peloton avec ce maillot était un rêve. Les Français sont formidables, ils me reconnaissent et m'encouragent. Je suis tout de même un peu triste de perdre le maillot vert mais je m'y attendais ce matin (samedi). Maintenant, je vais me concentrer sur la montagne et j'essaierai de prendre des points pour le maillot dès qu'il sera possible. C'est quand même important et pas seulement pour moi."
Oscar Freire (ESP/Rabobank) : "J'ai perdu quelques mètres et au moment de sprinter, je n'avais plus de jambes. Je n'étais pas bien au début du Tour mais je m'améliore chaque jour. Au niveau personnel, je veux essayer de gagner une étape et de ramener le maillot vert à Paris. Mais au niveau de l'équipe, l'objectif c'est de gagner le Tour avec (Denis) Menchov, qui a montré jusqu'à présent qu'il était en bonne forme."
Thor Hushovd (NOR/Crédit Agricole) : "Les routes étaient très glissantes, ça roulait très vite, ça frottait beaucoup. Pendant l'étape, je me sentais bien mais je n'ai pas pu bien lancer le sprint. Je n'ai pas pu faire comme je voulais. Après le dernier virage au kilomètre, Cavendish m'a serré, ce sont des choses qui arrivent. Ensuite, j'ai manqué de force."
Bob Stapleton (manageur de Columbia) : "(A propos des succès de son équipe) C'est un rêve qui devient réalité mais la route est encore longue jusqu'à Paris et le problème, c'est qu'on a quand même dépensé énormément d'énergie à ce stade de la course. Il va falloir qu'on prenne du recul et qu'on laisse aussi d'autres équipes travailler. Notre objectif, ça reste toujours que Kirchen finisse dans le Top 5 à Paris."
Laurent Lefèvre (FRA/Bouygues Telecom) : "J'ai eu plaisir à me retrouver devant dans le Tour de France. J'habite près d'ici, à Pibrac, je connaissais le final, je savais que ce serait difficile. Mais il faut tenter. Dans l'échappée, mon oreillette ne fonctionnait pas. Quand j'ai su que Jérôme (Pineau) était là, j'ai pensé que ce serait dur pour l'échappée car il n'était pas très loin au classement. L'équipe Columbia a maintenu un écart de quatre-cinq minutes en roulant, les équipes des sprinteurs ont pris le relais ensuite. C'est comme ça ! On est venu pour une victoire d'étape. On tentera encore."
Jérôme Pineau (FRA/Bouygues Telecom): "J'étais bien aujourd'hui, ça s'est vu dans le final. Quand j'ai vu les 4 km, j'y ai vraiment cru, mais c'est revenu vite. J'avais oublié comment une équipe bien organisée pouvait revenir vite... On s'est bien battu, il n'y a pas de regrets à avoir, mais ça commence à être frustrant. Il faut que je me remette dedans, c'est décevant de se faire rattraper comme ça. Cela fait un an que je tourne autour et que ça ne vient pas. J'ai besoin d'une grande victoire pour passer le cap et qu'on parle de moi comme un coureur abouti. J'ai de bonnes sensations depuis le début de saison, je tourne autour. Mais je reste motivé et optimiste, la roue va tourner. Sauf que je dois rouler avec une grande roue, car elle ne tourne pas très vite... Etre le Français le mieux classé au général, je m'en fous, je ne suis pas un porte-drapeau, c'est anecdotique. En plus, ce n'est pas illogique après une semaine passée sur un terrain que j'aime bien. La haute montagne arrive et c'est moins mon truc. Mais si demain j'ai les mêmes jambes qu'aujourd'hui, je vais remettre ça, c'est sûr. Il me faut juste la réussite pour aller au bout. Car l'objectif de l'équipe reste la victoire d'étape."
Christophe Riblon (FRA/AG2R): "J'aurais aimé pouvoir suivre dans le final, mais je n'ai pas pu, j'avais les jambes dures. Aux 40 km, le peloton est revenu vite, ce n'était pas évident, on a essayé de maintenir un écart, même minime. Je suis content d'avoir passé une journée à l'avant, ça fait toujours plaisir, même si la victoire n'est pas là. Il faut continuer à attaquer."
Jimmy Casper (FRA/Agritubel): "Je suis content de ma 3e place et de mon sprint, mais Cavendish était trop fort. Romain (Feillu) m'a bien emmené."
Alejandro Valverde (ESP/Caisse d'Epargne): "Le plus important était de rallier l'arrivée sans encombre. Nous y sommes parvenus sans problèmes. Il fallait surtout éviter les chutes. Nous allons essayer de franchir les Pyrénées le mieux possible, sans perdre de temps, pour arriver au mieux dans les Alpes où le Tour devrait se décider."
Carlos Sastre (ESP/CSC): "Il n'y a pas eu de trêve jusqu'alors dans ce Tour où l'on peut facilement perdre du temps par manque d'attention. Mais la montagne commence vraiment demain (dimanche) et la course va prendre une autre direction. L'étape s'est bien passée pour nous (les CSC) et nous n'avons pas hypothéqué nos chances avant d'aborder un terrain qui m'est en théorie plus favorable."
Damiano Cunego (ITA/Lampre): "C'est un Tour étrange, il pleut quasiment chaque jour. Je préfère les routes sèches, c'est moins dangereux, même si je me retrouve devant quand il pleut: j'ai gagné en avril l'étape la plus dure du Tour du Pays Basque sous le déluge. Demain (dimanche), la pluie est encore annoncée. Je verrai comment j'aurai récupéré des efforts de Super-Besse et d'Aurillac. Je me battrai."
Rolf Aldag (directeur sportif de Columbia): "Garder le maillot jaune n'est pas parfait pour nous car ça exige que l'équipe soit toujours au maximum de ses capacités, voire 10% de plus, mais on en profite bien quand même. Tout ce qu'on fera à l'avenir sera du bonus. Quoi qu'il arrive, ça ne peut plus être un mauvais Tour pour nous."
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