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Basso : "Content mais..."
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Publié 16/07/2011 à 20:55 GMT+2
Cinquième du général, Ivan Basso a passé les Pyrénées sans encombre. Mais, à l'arrivée de la 14e étape, l'Italien regrettait de n'avoir pu creuser de vrais écarts au Plateau de Beille.
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Ivan Basso (ITA/Liquigas), 5e du général: "Je suis très content mais ce n'est pas positif à 100 pour cent. Je n'ai pas pu faire exactement ce que je voulais. Je n'ai pas réussi à creuser des écarts. Les Alpes ? Dans le Tour, il faut voir jour après jour. La prochaine étape est pour les sprinteurs, en principe, mais s'il fait mauvais temps..."
Rigoberto Uran (COL/Sky), 5e de l'étape, meilleur jeune: "Mon objectif principal sur le Tour est d'aider mon équipe. La première semaine a été très difficile. Je veux garder le maillot blanc jusqu'à Paris. Il y a eu beaucoup de ryhtme dans la dernière montée et personne n'avait beaucoup de jambes."
Jean-Christophe Péraud (FRA/AG2R La Mondiale), 9e de l'étape: "Je suis content de ma journée. J'ai réalisé une belle étape en accompagnant les meilleurs. Mais c'était difficile pour moi de prolonger l'effort à cause du vent de face. Dans les roues, ça allait beaucoup mieux... J'avais dit en début de Tour que mon objectif était d'accrocher le Top 10. Ce n'est pas encore terminé, je peux encore avoir des défaillances comme à Luz-Ardiden. Rien n'est encore joué."
Rémy Di Grégorio (FRA/Astana), échappé: "J'aurais pris du plaisir à travailler pour 'Vino' mais, depuis sa chute, la tactique a changé, alors je vais dans les coups ! Dans l'échappée, il n'y avait pas de collaboration, chacun défendait son intérêt. Puis, il y a eu beaucoup d'attaques, avant le plateau de Beille. C'était une vraie bagarre et on savait de toute façon que l'échappée n'irait pas au bout. Ca n'a pas marché mais ce n'est pas faute d'avoir essayé."
Frank Schleck (LUX/Leopard), 2e du général: "On a essayé plusieurs fois (d'attaquer). Le seul qui était un peu intéressé était Ivan Basso, les autres se regardaient. Moi et mon frère (Andy), on a essayé de faire une course. Dans les deux derniers kilomètres, je souffrais vraiment. C'est dommage que je n'ai pas eu ce qu'il fallait pour attaquer. Il y aura d'autres jours (pour lâcher Contador). Je suis content de la journée."
Cadel Evans (AUS/BMC), 3e du général: "Les frères Schleck sont là, ils font la course toute la journée, ils ont un maillot jaune à prendre et ils me regardent pour que je les aide. Les gars, je ne vais pas vous amener à Paris. On a dépensé beaucoup d'énergie pour nous mettre dans une bonne position en arrivant dans la montagne. C'ets un peu conservateur comme manière de courir mais il faut vraiment peser ses efforts. Pour gagner le Tour, il faut être constant et présent chaque jour, c'est comme ça que je vois les choses. Peut-être que je me trompe, j'ai terminé deux fois deuxième. Je me suis bien débrouillé aujourd'hui pour maîtriser les leaders dans la montagne."
Sandy Casar (FRA/FDJ), combatif de l'étape: "On est toujours déçu quand on attaque le matin qu'on prend jusqu'à dix minutes parce qu'on a envie que ça aille au bout. Il y avait des coureurs des équipes de leaders, ça a fait une grosse mésentente. Je me suis dit +Il faut tenter+. J'y ai cru un petit peu mais le plateau de Beille, c'est énorme. Quand j'ai vu Jelle (Vanendert) passer j'ai pris un coup."
Christophe Riblon (FRA/AG2R La Mondiale) : "J’y suis allé à fond aujourd’hui. Nous en avons désormais terminé avec les Pyrénées et je vais tout faire pour aller chercher une victoire d’étape dans les Alpes. Pour l’instant il n’y a peut être pas de victoire française mais on ne peut pas nous reprocher de ne pas nous battre et on va aller en chercher une d’ici la fin du Tour !"
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